RSS FMED https://www.fmed.ulaval.ca/ Flux RSS pour la Faculté de Médecine de l'Université Laval fr_CA TYPO3 News | QcMédia TYPO3 EXT:news news-4199 Wed, 14 Feb 2024 13:55:00 -0500 Une stratégie pour contrer le surdiagnostic des allergies à la pénicilline /nouvelles/detail-dune-nouvelle/une-strategie-pour-contrer-le-surdiagnostic-des-allergies-a-la-penicilline Cette approche constitue une façon fiable, sécuritaire et moins coûteuse pour identifier les patients véritablement allergiques à cet antibiotique Environ 10 % de la population est considérée comme allergique à la pénicilline. En réalité, la prévalence de cette allergie serait 100 fois moins élevée, ce qui signifie que les médecins s'empêchent inutilement de prescrire cet antibiotique à une bonne partie de leurs patients. Dans une étude publiée par le Journal of Allergy and Clinical Immunology, une équipe du CHU de Québec – Université Laval et de la Faculté de médecine de l'Université Laval présente une façon fiable, sécuritaire et moins coûteuse pour identifier les patients véritablement allergiques à cet antibiotique.

La surestimation actuelle des cas d'allergies à la pénicilline serait attribuable à trois facteurs, explique le responsable de l'étude, Jean-Philippe Drolet, pédiatre allergologue-immunologue au CHU de Québec – Université Laval, chercheur associé au Centre de recherche du CHU de Québec – Université Laval et chargé d'enseignement clinique à la Faculté de médecine de l'Université Laval.

« Il arrive que l'information soit dans le dossier médical depuis l'enfance parce que la personne a eu une réaction cutanée alors qu'elle était traitée à la pénicilline. Cette réaction est spontanément associée à l'antibiotique, alors qu'elle est souvent causée par l'infection elle-même. Par ailleurs, les allergies véritables à la pénicilline disparaissent très souvent d'elles-mêmes, à l'insu des gens, dans les années qui suivent l'événement initial. Enfin, le diagnostic est parfois porté à la suite d'effets secondaires qui ne sont pas causés par une allergie », résume-t-il.

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news-4198 Wed, 14 Feb 2024 11:36:00 -0500 Quatre réseaux thématiques financés par le Fonds de recherche du Québec en santé /nouvelles/detail-dune-nouvelle/quatre-reseaux-thematiques-finances-par-le-fonds-de-recherche-du-quebec-en-sante Ces quatre regroupements de recherche en santé comptent des membres de la communauté universitaire dans leur équipe de direction Des membres du corps professoral de l'Université Laval font partie de la direction de quatre réseaux thématiques de recherche qui viennent d'obtenir du financement des Fonds de recherche du Québec en santé (FRQS). Les sommes obtenues assureront un financement annuel récurrent à ces réseaux jusqu'en 2028, avec possibilité de renouvellement pour quatre années supplémentaires.

Dans l'ensemble du Québec, 15 réseaux thématiques se partageront un montant total annuel de 11,5 M$ octroyé par le FRQS en partenariat avec le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec. Le FRQS mise sur les réseaux thématiques pour exercer un leadership rassembleur auprès de la communauté scientifique québécoise et pour créer une plus grande cohésion autour de thématiques ciblées.

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news-4193 Tue, 13 Feb 2024 09:31:00 -0500 Plus de 17 M$ des Instituts de recherche en santé du Canada pour des projets novateurs /nouvelles/detail-dune-nouvelle/plus-de-17-m-des-instituts-de-recherche-en-sante-du-canada-pour-des-projets-novateurs Ce montant soutient des professeures et des professeurs de l’Université Laval dans leurs recherches transformatrices pour la société Le programme de subventions Projet des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) octroie 17,1 millions de dollars pour mener à bien 17 projets de recherche. Ces derniers se sont démarqués par leur originalité et leur qualité, et par leur potentiel de faire progresser les connaissances fondamentales ou appliquées dans plusieurs domaines de recherche en santé.

Participent à ces projets une vingtaine de chercheuses et chercheurs affiliés aux facultés de Médecine, de Pharmacie, des Sciences infirmières, des Sciences de l’agriculture et de l’alimentation et des Sciences sociales.

Pour voir les projets financés, lire la nouvelle complète sur ULaval nouvelles

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news-4191 Tue, 06 Feb 2024 15:45:00 -0500 La prévalence du diabète aurait doublé en 20 ans au Québec /nouvelles/detail-dune-nouvelle/la-prevalence-du-diabete-aurait-double-en-20-ans-au-quebec La situation serait particulièrement préoccupante du côté des adolescents La bonne nouvelle d'abord : le taux de nouveaux cas de diabète détectés annuellement dans l'ensemble de la population québécoise a diminué entre 2001 et 2019. Les mauvaises nouvelles maintenant : le nombre total de personnes vivant avec le diabète a doublé pendant cette même période, et la situation est particulièrement inquiétante chez les adolescents.

Ces constats en demi-teinte sont tirés d'une étude publiée dans la revue Diabetes Epidemiology and Management par une équipe formée de chercheurs de l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), de la Faculté de pharmacie de l'Université Laval et du Centre de recherche de l'Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec-Université Laval.

Cette équipe a utilisé des données compilées dans le Système intégré de surveillance des maladies chroniques du Québec pour calculer l'évolution de l'incidence (le nombre de nouveaux cas par 1000 habitants) et la prévalence (le nombre cumulatif de cas par rapport à la population totale) du diabète entre 2001 et 2019.

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news-4190 Tue, 06 Feb 2024 15:30:59 -0500 Sexologie: un nouveau programme de baccalauréat verra le jour /nouvelles/detail-dune-nouvelle/sexologie-un-nouveau-programme-de-baccalaureat-verra-le-jour Deux facultés offriront conjointement une formation de premier cycle dans cette discipline à compter de la session d’automne 2024 C’est le branle-bas au Département de psychiatrie et de neurosciences de la Faculté de médecine de l’Université Laval. Le projet de création d’un nouveau programme de baccalauréat en sexologie, hébergé à cet endroit et en préparation depuis quelques années, vient de recevoir les approbations usuelles du Bureau de coopération interuniversitaire et du ministère de l’Enseignement supérieur. Cette étape maintenant franchie, la phase suivante consiste à finaliser le programme afin qu’il soit offert à la communauté étudiante, à la fois par la Faculté de médecine et la Faculté des sciences sociales, à compter de la session d’automne 2024.

« J’ai été embauchée en 2017 avec le mandat de bâtir le baccalauréat en sexologie, explique la directrice du programme et professeure au Département de psychiatrie et de neurosciences, Geneviève Martin. Le projet s’est mis en branle en 2018 avec la collaboration de la chargée d’enseignement Isabelle Proulx. Nous avons réalisé le gros du travail jusqu’à cette année. »

Depuis plus d’un demi-siècle, seule l’Université du Québec à Montréal (UQAM) offrait un tel programme dans le réseau universitaire québécois. Cela dit, l’Université Laval ne fut pas en reste durant toutes ces années. Dès 1985, l’Université mettait sur pied un certificat en sexualité humaine et, en 1997, un microprogramme sur les violences sexuelles. En 2017, le certificat en santé sexuelle est créé pour remplacer son prédécesseur.

« Le certificat, souligne la professeure Martin, connaît vraiment une demande incroyable. Plus de 1000 étudiantes et étudiants sont inscrits à cette formation à l’heure actuelle. Elle est l’un des plus gros programmes à la Faculté de médecine. »

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news-4189 Tue, 06 Feb 2024 14:01:12 -0500 La Cérémonie des Aurores boRÉAles /nouvelles/detail-dune-nouvelle/la-ceremonie-des-aurores-boreales Une nouvelle tradition marque l’entrée des cohortes étudiantes en sciences de la réadaptation C’est au Théâtre de la Cité universitaire que l’École des sciences de la réadaptation a tenu sa première Cérémonie des Aurores boRÉAles le 31 janvier 2024. Sourire, fébrilité et fierté se lisaient sur le visage des quelque 300 nouveaux admis et nouvelles admises dans l’un des quatre programmes en réadaptation. Rite de passage maintenant obligatoire, cette Cérémonie revêt un caractère solennel empreint de sens par l’adhésion à son engagement au professionnalisme.

Le mot de bienvenue du doyen Julien Poitras s’est fait rassembleur autour des professions en sciences de la santé, insistant sur le fait que

« les professions d’audiologie, d’ergothérapie, d’orthophonie et de physiothérapie occupent une place cruciale dans notre système de santé […] Même si nos façons de faire diffèrent d’une profession à l’autre, nous travaillons tous ensemble pour améliorer la vie de nos patients. Offrir des soins complets à la population requiert un travail commun […] J’ai confiance en votre capacité à intégrer les valeurs de compassion, d’intégrité et de dévouement dans votre pratique quotidienne. » Le doyen Julien Poitras.

Une grande famille

Le vice-doyen aux études en réadaptation et directeur de l’École des sciences de la réadaptation, Richard Debigaré, a expliqué que ce rassemblement des quatre cohortes peut s’apparenter à l’image d’une aurore boréale puisqu’elle se compose de plusieurs couleurs. Phénomène lumineux spectaculaire, l’aurore boréale est créée de particules chargées qui génèrent de minuscules éclats lumineux dans la haute atmosphère terrestre. Le ciel d’hiver se pare alors de voiles colorés. Le vice-doyen et directeur a rappelé que l’École regroupe l’ensemble des professions en réadaptation et qu’à ce titre,

« nous partageons des valeurs, qui se reflètent dans les services que vous allez offrir à la population. Nous partageons un but commun, celui d’aider les personnes afin de maintenir ou d’améliorer leur potentiel fonctionnel et leur qualité de vie. […] Vous êtes accueillis dans une grande famille qui a à cœur votre formation. L’ensemble des directions de programmes et des enseignantes et enseignants sont soucieux de la qualité de votre formation, de votre bien-être et ils portent en eux le réel désir de vous accompagner jusqu’à la fin de votre parcours. » Le vice-doyen et directeur Richard Debigaré.

L’engagement au professionnalisme

L’adjoint aux études en réadaptation Maximiliano Wilson a, quant à lui, expliqué l’importance de l’engagement professionnel et la signature du livre d’or sur la scène.

« Votre engagement au professionnalisme constitue le fondement de vos agirs, le cœur même de votre mission et la clé du succès de votre pratique future. […] Tout au long de votre carrière, [cette quête d’excellence] nécessitera un investissement personnel pour rester à jour dans un domaine en constante évolution comme la réadaptation. » L’adjoint aux études en réadaptation Maximiliano Wilson.

Il a aussi expliqué le choix de l’objet symbolique remis aux étudiantes et aux étudiants nouvellement admis et présenté l’artiste de ces œuvres.

Une artiste talentueuse, des œuvres chargées de sens

Un tel rite de passage ne pouvait se réaliser sans un souvenir empreint de signification. Le choix s’est porté sur des aquarelles de la faune du Québec réalisées par l’artiste Marie-France Beaudry-Blouin. Quadriplégique depuis 2015 suite à un accident, c'est dans la douceur des couleurs et le mouvement des formes de la peinture qu’elle a su retrouver progressivement son équilibre. Le choix de donner vie à sa manière à la faune québécoise lui permet d'exprimer une vision de la vie empreinte de force, de grâce et de mystère.

Chaque programme de formation s’est lié à l’un des quatre animal où s’expliquent ses principales qualités et caractéristiques distinctives. C’est sous les applaudissements et les expressions joyeuses que les présentations se sont faites à tour de rôle. Ainsi, le renard au vent s’est associé à l’audiologie; le hibou surprise à l’ergothérapie; le loup bleu à l’orthophonie et le chevreuil à la physiothérapie. Les illustrations ont été remises sur la scène en présence de tous les membres du corps enseignants du programme, du vice-doyen et directeur de l’École ainsi que du représentant ou de la représentante de l’ordre professionnel. Travail d’équipe fort efficace, la directrice ou le directeur de programme et la représentante de chaque association étudiante ont procédé à l’appel des étudiants et des étudiantes.

Le témoignage d’une jeune diplômée en orthophonie Janie Boutin a agrémenté la Cérémonie et la vice-rectrice aux études et aux affaires étudiantes, Cathia Bergeron, s’est aussi adressée à l’auditoire, convenant que le souci d’aider les autres s’illustre chez les personnes qui se lancent dans les études en réadaptation.

Le vice-doyen et directeur Richard Debigaré a clôturé la Cérémonie en relatant une anecdote de son enfance sur les aurores boréales.

Pour consulter l’album photos

Pour consulter l’engagement professionnel en réadaptation

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news-4187 Fri, 02 Feb 2024 10:24:58 -0500 Identifier des marqueurs génomiques pour prédire la sensibilité à la radiothérapie /nouvelles/detail-dune-nouvelle/identifier-des-marqueurs-genomiques-pour-predire-la-sensibilite-a-la-radiotherapie Découvrir des signatures génomiques capables de déterminer la réponse attendue aux radiations pourrait mieux guider le personnel médical dans la personnalisation des traitements Comme l'effet de la radiothérapie varie grandement d'un cancer à l'autre, identifier des signatures génomiques capables de déterminer la réponse attendue aux radiations pourrait mieux guider le personnel médical dans la personnalisation des traitements. Le professeur Venkata Manem, affilié à la Faculté de médecine de l'Université Laval et au Centre de recherche du CHU de Québec – Université Laval, vient de franchir une étape prometteuse pour la recherche préclinique dans le domaine de la radio-oncologie de précision.

Actuellement, le personnel médical utilise un modèle de radiothérapie one-size-fits-all, avec une dose et une fréquence de radiation déterminées, sans tenir compte des caractéristiques génomiques de la tumeur.

« Certains cancers seront plus sensibles ou plus résistants à différents types et régimes de radiation. En identifiant les patientes et les patients qui peuvent avoir des doses plus faibles, on pourrait diminuer la toxicité du traitement. On pourrait également ajuster la dose pour les tumeurs plus résistantes ou la jumeler avec une autre thérapie », explique le chercheur Manem, auparavant professeur sous octroi à Université du Québec à Trois-Rivières.

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news-4188 Thu, 01 Feb 2024 10:57:00 -0500 Des chercheurs identifient un prédicteur potentiel de COVID longue /nouvelles/detail-dune-nouvelle/des-chercheurs-identifient-un-predicteur-potentiel-de-covid-longue La mort cellulaire qui frappe certaines cellules du système immunitaire pendant la phase aiguë de l'infection ouvrirait la porte à des séquelles associées à la COVID longue Chez les personnes hospitalisées en raison de la COVID-19, il y aurait moyen de prédire, à partir d'une prise de sang, qui risque davantage de souffrir de COVID longue. En effet, pendant la phase aiguë de l'infection, certaines cellules du système immunitaire, appelées lymphocytes T4, montrent des taux plus élevés de mort cellulaire chez les patients qui auront une COVID longue que chez ceux qui se remettront sans séquelles de l'infection. C'est ce que rapporte une équipe de chercheurs de France et de l'Université Laval dans une étude qui vient d'être publiée par la revue Frontiers in Immunology.

Cette conclusion repose sur le suivi de 29 patients traités pour la COVID-19 du Centre hospitalier universitaire de Nîmes, en France. Des échantillons sanguins prélevés pendant la phase aiguë de l'infection ont permis aux chercheurs de quantifier l'abondance des différents types de cellules sanguines de même que la concentration de certaines protéines pro-inflammatoires ou anti-inflammatoires chez chacun des sujets.

Dans les mois qui ont suivi l'hospitalisation, 19 patients ont souffert de COVID longue alors que 10 patients n'ont eu aucune séquelle. En comparant la composition sanguine des sujets des deux groupes au moment de leur hospitalisation, les chercheurs ont eu la surprise de constater que les valeurs étaient similaires, sauf une.

« Le pourcentage de lymphocytes T4 en processus d'apoptose – une forme de suicide cellulaire – était de 37 % dans le groupe COVID longue contre 24 % dans l'autre groupe », résume le coresponsable de l'étude, Jérôme Estaquier, professeur à la Faculté de médecine de l'Université Laval et chercheur au Centre de recherche du CHU de Québec – Université Laval.

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news-4186 Tue, 30 Jan 2024 14:26:00 -0500 Remplacement de la valve aortique: sécuritaire et bénéfique même chez les plus de 90 ans /nouvelles/detail-dune-nouvelle/remplacement-de-la-valve-aortique-securitaire-et-benefique-meme-chez-les-plus-de-90-ans Une étude démontre que l'âge en soi n'est pas un obstacle au remplacement de la valve aortique par cathéter Plus on prend de l’âge, plus on risque de souffrir d’un rétrécissement sévère de la valve qui sépare le ventricule gauche d’une artère majeure du corps, l’aorte, causant ainsi une insuffisance cardiaque. Des chercheurs de l’Université Laval ont toutefois une bonne nouvelle pour tous les nonagénaires. Le risque de mortalité associé au remplacement de la valve aortique par cathéter n’est pas plus élevé chez les personnes de ce groupe d’âge que chez les patients plus jeunes, et leurs chances de vivre au moins 5 ans après l’intervention sont similaires.

C’est ce que rapporte, dans The American Journal of Cardiology, une équipe regroupant des chercheurs américains, des chercheurs suisses et les professeurs Philippe Pibarot et Josep Rodés-Cabau, de la Faculté de médecine de l’Université Laval et du Centre de recherche de l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec-Université Laval (IUCPQ-UL).

Ces chercheurs ont uni leurs efforts pour analyser l’issue de près de 6900 remplacements de valve aortique effectués dans les 9 centres hospitaliers auxquels ils sont affiliés. Parmi tous ces patients, 591 étaient âgés entre 90 ans et 100 ans au moment de l’intervention.

« Plusieurs études ont déjà démontré que le remplacement de la valve aortique par cathéter était faisable et sécuritaire pour les patients de ce groupe d’âge, mais il y avait peu de données sur leur survie à long terme », souligne le professeur Rodés-Cabau.

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news-4185 Fri, 26 Jan 2024 14:12:38 -0500 Des actions qui mènent au rapprochement /nouvelles/detail-dune-nouvelle/des-actions-qui-menent-au-rapprochement Nancy Jourdain comble le poste de citoyenne collaboratrice au sein du Conseil facultaire La Faculté de médecine atteint son objectif en accueillant la deuxième citoyenne au sein du Conseil facultaire. Membre de la communauté de Uashat Mak Mani-Utenam, diplômée en droit de l’Université Laval et détentrice d’une maîtrise en administration des affaires de l’UQAC, Nancy Jourdain saura contribuer, par ses connaissances et sa vaste expérience, à cette assemblée décisionnelle. 

On se rappellera que c’est dans la foulée de la planification stratégique 2020-2025 que la Faculté de médecine a pris la décision innovante d’ajouter deux postes réservés à des citoyens et citoyennes à son Conseil afin de recueillir leur point de vue extérieur sur l’organisation, les priorités, les stratégies, les processus et les résultats attendus en matière de santé et de bienêtre durables des personnes et des populations. La Faculté a ainsi accueilli Félix Joyal-Lacerte, premier citoyen collaborateur en juin dernier et Nancy Jourdain comble ce deuxième poste depuis le 7 décembre 2023. 

« Notre Faculté de médecine est la première à intégrer de façon officielle des citoyens collaborateurs à son Conseil. Cette intégration innovante reflète notre volonté à développer une culture de proximité avec la population que nous desservons, dont celle des Premières Nations et des Inuit. Accueillir une citoyenne de la nation innue au sein de la plus haute instance décisionnelle d’une faculté est aussi un geste concret encourageant la décolonisation du monde universitaire, ainsi que le reflet de notre engagement à soutenir l’auto-détermination des Premiers Peuples. Le parcours de Nancy Jourdain rassemble des expériences de vie très variées et son appartenance au territoire favorisent des réflexions et des actions envers la mission d’enseignement et de recherche en santé des populations. » Emmanuelle Careau, vice-doyenne au développement professionnel, à la pédagogie et à la responsabilité sociale. 

En ce qui concerne sa feuille de route, Nancy Jourdain a aussi complété un programme de certificat en leadership (Programme Directions) et est membre de l’Ordre des conseillers en ressources humaines. Après une carrière de dix ans dans un cabinet d’avocats, elle débute une carrière de gestionnaire chez Innu Takuaikan Uashat Mak Mani-Utenam comme directrice des services juridiques puis ajoute, un an plus tard, la direction des ressources humaines et des technologies de l’information à ses responsabilités. 

Reconnue pour son savoir-être, son professionnalisme et sa rigueur, elle a su mener des changements transformationnel et technologique dans l’organisation. Engagée au sein de sa collectivité, elle a occupé le poste d’administratrice dans plusieurs sociétés, notamment dans les domaines de l’énergie, des ports, de l’hôtellerie et des musées et institutions financières et dans des organismes communautaires. Depuis juin 2023, elle est directrice générale adjointe du Regroupement des centres d’amitié autochtones du Québec. Elle a reçu en décembre 2023 la Médaille Premiers Peuples du lieutenant-gouverneur du Québec pour son « leadership féminin ». Cette reconnaissance met en lumière le parcours de personnes remarquables, inspirantes et porteuses de changement qui relèvent les défis sociaux, culturels, communautaires et économiques auxquels font face les Premiers Peuples.

Son intérêt pour la santé est profondément ancré dans la conception autochtone du mieux-être, qui découle de l’harmonie entre tous les aspects de la vie d’une personne, incluant l’individu, la famille, la communauté et l’entourage.

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news-4184 Tue, 23 Jan 2024 11:02:47 -0500 COVID-19: l'hydroxychloroquine aurait causé au moins 17 000 décès dans 6 pays /nouvelles/detail-dune-nouvelle/covid-19-lhydroxychloroquine-aurait-cause-au-moins-17-000-deces-dans-6-pays La surmortalité causée par cette molécule pendant la première vague de la pandémie illustre les risques de repositionner un médicament sans données probantes Pendant la première vague de la pandémie, l'administration d'hydroxychloroquine à des patients hospitalisés en raison de la COVID-19 aurait entraîné le décès d'au moins 17 000 personnes dans 5 pays d'Europe et aux États-Unis. Voilà l'estimation à laquelle arrive une équipe de chercheurs de l'Université de Lyon et de l'Université Laval au terme d'une analyse dont les détails viennent de paraître dans la revue Biomedicine & Pharmacotherapy.

«Comme l'hydroxychloroquine a été largement utilisée dans de nombreux autres pays, notamment en Inde et dans plusieurs pays d'Amérique du Sud, notre estimation n'est que la pointe de l'iceberg», souligne Steeve Provencher, professeur à la Faculté de médecine de l'Université Laval, pneumologue à l'Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec (IUCPQ) et chercheur au Centre de recherche de l'IUCPQ.

Rappelons que pendant la première vague de la pandémie de COVID-19, le personnel soignant ne disposait d'aucun médicament pour traiter les patients en état critique.

«Plutôt que de laisser les patients mourir sans rien tenter, il y a eu un recours compassionnel à certains médicaments homologués à d'autres fins, notamment à l'hydroxychloroquine, explique le professeur Provencher. Ce médicament est habituellement prescrit pour traiter certaines formes d'arthrite et de lupus de même que la malaria. Des essais in vitro avaient montré qu'il pouvait ralentir la réplication virale. De plus, quelques études sur un petit nombre de patients atteints de COVID-19 suggéraient qu'il pouvait avoir une certaine efficacité. C'est dans ce contexte que l'hydroxychloroquine a été repositionnée pour traiter la COVID-19.»

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news-4183 Fri, 19 Jan 2024 14:15:46 -0500 Un grand succès pour la Tournée crémaillère et l’Échange de vœux 2024 /nouvelles/detail-dune-nouvelle/un-grand-succes-pour-la-tournee-cremaillere-et-lechange-de-voeux-2024 Plus de 150 personnes y participent Le traditionnel rassemblement en début d’année de la Faculté de médecine s’est tenu le 17 janvier au Jardin des décanats. Précédée de la Tournée crémaillère, cette activité a permis de revoir des collègues et faire la connaissance des nouveaux membres du personnel.

La Tournée crémaillère

Plus d’une centaine de personnes ont fait, en partie ou complètement, la Tournée crémaillère du pavillon Ferdinand-Vandry à l’aide d’un carnet de visite. Chaque secteur visité a fait preuve d’imagination pour résumer ses services et présenter les membres de son personnel. La plupart des visiteurs se sont regroupés en équipe pour découvrir les 14 espaces nouvellement aménagés et dispersés du niveau 0 au 4e étage. Plusieurs personnes ont mentionné que ce parcours leur avait permis de mettre enfin un visage sur un nom. Le doyen Julien Poitras a aussi fait le tour pour échanger avec les personnes présentes. 

L’Échange de vœux

Le doyen a transmis ses meilleurs vœux pour 2024 et a fait un court bilan des réalisations qui clôturent l’année 2023. Les membres du personnel de Rimouski et de Lévis ont pu assister à distance à cette présentation du doyen. 

Chargée et haute en rebondissements, l’année 2023 a été marquée par une grande collaboration entre les équipes en vue de former une relève en santé de qualité. La transformation facultaire a été complétée, ce qui devrait permettre de faire face aux défis du futur. Les réalisations sont nombreuses et le doyen en a souligné quelques-unes :

  • Aventure médecine ;
  • Lancement officiel de l’École des sciences de la réadaptation
  • Deux nouvelles chaires d’excellence en recherche du Canada
  • Deux membres ont été honorés Grands Québécois 2023
  • Prix cancérologie 2023 à l’équipe du projet Perspective
  • Deux membres du corps enseignant ont reçu un prix d’excellence en enseignement de l’Université Laval
  • Le nouveau programme en cancérologie a accueilli ses premiers étudiants
  • L’ajout de deux citoyens collaborateurs au sein du Conseil de la Faculté
  • Attribution d’une chaire de recherche en sciences et technologies du numérique
  • Nouveau lauréat du Prix Wilder-Penfield 2023 en recherche biomédicale

2024

La croissance de la Faculté de médecine se poursuit et les cohortes seront de plus en plus nombreuses. La Faculté de médecine accueillera notamment la première cohorte du baccalauréat en sexologie en septembre. 

« La gestion de cohortes plus importantes exigera de nous une souplesse accrue et une capacité à nous adapter rapidement. Actuellement, nous explorons diverses solutions pour répondre à cette demande croissante, dont le développement de nouveaux espaces. Je suis convaincu que, grâce à la collaboration en place, cette évolution sera une réussite. […] Avec le développement de nouveaux programmes et le recrutement de chercheurs, notre Faculté grandit et se développe. Après des années de grands bouleversements, je suis fier de voir à quel point notre Faculté est forte. Cela est dû au travail effectué quotidiennement par chacun et chacune de vous. À la barre d’un navire aussi bien équipé que le nôtre, je suis extrêmement confiant que nous saurons naviguer avec brio et nous rendre à bon port. Encore une fois : bonne année 2024 à toutes et à tous ! » le doyen Julien Poitras.

L’événement s’est terminé par des prix de participation et la traditionnelle photo de groupe.

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news-4182 Fri, 19 Jan 2024 09:38:29 -0500 Infections respiratoires: mieux trier les patients pour soulager la pression sur les urgences /nouvelles/detail-dune-nouvelle/infections-respiratoires-mieux-trier-les-patients-pour-soulager-la-pression-sur-les-urgences Il n'existe aucun outil fiable pour prédire si les personnes présentant des symptômes d'allure grippale vont développer des complications. Des chercheurs ont entrepris d'en créer un pour faciliter le triage des patients à l'urgence. Passer des heures dans une salle d’attente bondée pour finalement se faire dire de retourner chez soi, de boire beaucoup d’eau, de prendre des Tylenol et de se reposer est le lot de bien des patients qui se présentent à l’urgence avec des symptômes d’allure grippale. Des chercheurs croient qu’il y aurait moyen de leur éviter cette pénible et inutile attente si les infirmières responsables du triage disposaient d’un outil permettant d’identifier correctement les patients qui sont à risque de complications et ceux chez qui l’infection respiratoire se résorbera sans séquelles après quelques jours. Une étude publiée récemment par ces chercheurs a révélé que parmi les outils existants pour prédire ce risque, aucun n’est encore assez fiable pour être utilisé en contexte clinique. Qu’à cela ne tienne, ils ont entrepris d’en concevoir un.

« Un tel outil prédictif contribuerait à soulager la pression exercée sur les urgences pendant la saison des infections respiratoires. Les patients qui ne sont pas à risque de complications n’auraient pas à attendre inutilement pendant des heures, alors que les patients à risque de complications pourraient être vus plus rapidement par un médecin », fait valoir le responsable de l’étude, Simon Berthelot, professeur à la Faculté de médecine de l’Université Laval, chercheur au Centre de recherche du CHU de Québec – Université Laval et médecin à l’urgence du CHUL.

L’équipe du professeur Berthelot a effectué une revue systématique des études ayant testé l’efficacité d’outils prédictifs pour prédire le risque de complications chez les patients ambulatoires qui s’étaient présentés aux urgences avec des symptômes s’apparentant à la grippe. Au terme de l’exercice, ils ont examiné en détail 12 études qui avaient évalué 14 outils. Trois de ces outils montrent un potentiel intéressant, mais pas assez pour qu’on y ait recours en clinique, rapportent les chercheurs dans une étude publiée par la revue scientifique Heliyon.

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news-4181 Thu, 11 Jan 2024 15:50:42 -0500 Trois percées de l'Université Laval parmi les découvertes de l'année du magazine Québec Science /nouvelles/detail-dune-nouvelle/trois-percees-de-luniversite-laval-parmi-les-decouvertes-de-lannee-du-magazine-quebec-science L’équipe du professeur Philippe Joubert de la Faculté de médecine a contribué à l’une des 10 découvertes les plus importantes de l’année 2023 selon le magazine de vulgarisation Québec Science Des équipes de recherche de l’Université Laval ont contribué à 3 des 10 découvertes les plus importantes de l’année 2023 selon le magazine de vulgarisation Québec Science. L’utilisation de l’intelligence artificielle pour prédire avec précision la récidive du cancer du poumon, le comportement inattendu des rivières nordiques occasionné par les changements climatiques et la découverte des vestiges d’une barrière de glace qui pourrait prédire le sort de l’Antarctique font partie des avancées ayant obtenu la faveur du jury composé d’une dizaine de scientifiques et de journalistes.

L’intelligence artificielle pour déterminer avec précision le risque de récidive du cancer du poumon

Le professeur Philippe Joubert, de la Faculté de médecine, et ses collègues Logan Walsh et Daniela Quail, de l’Université McGill, ont mis au point une méthode qui pourrait avoir des répercussions majeures sur le suivi des personnes opérées pour un cancer du poumon.

À l’aide de l’intelligence artificielle, l’équipe a analysé des tumeurs provenant de plus de 400 patients ayant subi une résection pulmonaire, ce qui leur a permis d’identifier 35 marqueurs qui influencent le risque de récidive. Grâce à ces données, les chercheurs sont en mesure de prédire avec une exactitude d’environ 95 % si le cancer réapparaîtra chez une personne qui a subi la résection d’une tumeur pulmonaire, à partir d’un échantillon de tumeur d’à peine 1 mm2.

Environ 40 % des personnes opérées pour un cancer du poumon seront confrontés à une récidive. L’approche développée par les chercheurs permettra de les identifier rapidement après la chirurgie et de leur proposer les traitements les mieux adaptés à leur situation.

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news-4180 Thu, 11 Jan 2024 15:38:18 -0500 Une clinique médicale virtuelle pour s'exercer /nouvelles/detail-dune-nouvelle/une-clinique-medicale-virtuelle-pour-sexercer Le professeur François Ratté revisite l'apprentissage de la médecine à l'aide d'un simulateur de cas cliniques « Bonjour docteur, je viens vous voir pour une douleur dans la poitrine », lance une patiente animée dans un casque de réalité virtuelle. Depuis novembre, les 280 étudiantes et étudiants au 1er cycle du programme en médecine de l’Université Laval ont une nouvelle activité formative obligatoire. Grâce à un simulateur de cas cliniques, ils sont plongés dans un environnement qui leur permet de s’exercer à l’entrevue médicale, l’examen physique et la résolution de problèmes.

« J’enseigne les habiletés cliniques, ce sont les trois axes que je développe. Ce qui m’intéresse, c’est ce qui se passe dans la tête des étudiants, c’est de les amener à travailler avec les connaissances acquises en classe et de développer leurs capacités à raisonner et à résoudre des problèmes. C’est très pratique », indique François Ratté, médecin clinicien, professeur au Département de médecine de famille et de médecine d’urgence.

S’il utilisait jusqu’à présent des séquences vidéo comme outil de formation, il constate que le simulateur propulse l’expérience à un autre niveau. En plus du casque sans fil, des mains virtuelles permettent à l’étudiante ou à l’étudiant de se déplacer, de saisir des objets, par exemple pour prendre les signes vitaux, d’organiser une note médicale à partir des informations recueillies ou de sélectionner des options.

« Après le questionnaire et l’examen physique, on demande à l’étudiant de faire son choix par rapport à ses hypothèses diagnostiques, de les justifier dans la note médicale, de chiffrer son degré de certitude, puis de se positionner sur sa prise en charge. Je me suis rendu compte avec le temps que la meilleure façon d’apprendre est d’avoir à se commettre, à prendre des décisions, d’être actif dans les apprentissages », poursuit le professeur Ratté.

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news-4178 Wed, 10 Jan 2024 15:10:00 -0500 SLA: bloquer l'inflammation pour réduire les symptômes /nouvelles/detail-dune-nouvelle/sla-bloquer-linflammation-pour-reduire-les-symptomes Selon une étude menée par Chantelle Sephton, professeure à la Faculté de médecine, on pourrait réduire les symptômes de la sclérose latérale amyotrophique en diminuant l'inflammation engendrée par les cellules immunitaires Chez les personnes atteintes de la sclérose latérale amyotrophique (SLA), des changements dans les neurones semblent activer les cellules immunitaires. En diminuant l’inflammation engendrée, on pourrait réduire les symptômes de la maladie, selon une étude menée par Chantelle Sephton, professeure à la Faculté de médecine de l’Université Laval.

La SLA est causée par une perte de motoneurones supérieurs, situés dans le cerveau, et inférieurs, qui s’étendent de la moelle épinière aux muscles. À l’aide d’un modèle de souris génétiquement modifiée, Chantelle Sephton et son équipe ont constaté que des changements structurels dans les neurones supérieurs se produisaient avant les symptômes de la maladie.

L’étude suggère que ces changements morphologiques envoient un signal aux microglies et astrocytes, les cellules immunitaires du système nerveux central. Lorsque ces cellules arrivent, leur effet est protecteur, mais si elles restent trop longtemps, elles deviennent toxiques pour les neurones. Cela entraîne une diminution des connexions synaptiques entre les motoneurones du cerveau et de la moelle épinière, qui se traduit par une diminution des connexions synaptiques avec les muscles. Ces changements causent une atrophie et une perte des fonctions motrices.

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news-4179 Thu, 21 Dec 2023 15:32:00 -0500 Vers un dépistage personnalisé du cancer du sein /nouvelles/detail-dune-nouvelle/vers-un-depistage-personnalise-du-cancer-du-sein Premier texte lauréat du concours de vulgarisation scientifique du Centre de recherche sur le cancer de l'Université Laval Le Centre de recherche sur le cancer de l’Université Laval a organisé en 2023 son premier concours de vulgarisation scientifique. ULaval nouvelles vous présente le fruit du travail des deux lauréates. Voici le texte de Cynthia Mbuya-Bienge, étudiante au doctorat en épidémiologie sous la supervision du professeur Hermann Nabi.

Aujourd’hui, nous aurions célébré le 49e anniversaire de ma tante Maria. Cette femme pleine de vie nous a malheureusement quittés l’année dernière à la suite d’un cancer du sein. Dans son cas, les possibilités de traitement étaient limitées, car les cancers du sein diagnostiqués à un stade avancé ont moins de chance d’être traités avec succès comparativement à ceux diagnostiqués à un stade précoce.

Afin de réduire la mortalité par cancer du sein et d’améliorer les choix de traitements, le dépistage par mammographie est offert aux Canadiennes âgées de 50 à 74 ans tous les 2 ou 3 ans. Cependant, pour ma tante, comme pour près de 17 % des cas de cancer du sein, son cancer est survenu avant l’âge de 50 ans. De ce fait, elle n’était pas d’emblée admissible aux programmes de dépistage populationnels actuels, qui se basent essentiellement sur l’âge.

Pourtant, il est bien connu que certaines personnes présentent différents facteurs qui augmentent considérablement leur risque de développer un cancer du sein, même à un jeune âge. C’est notamment le cas de petites variations dans une molécule présente dans nos cellules, l’ADN.

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news-4177 Thu, 21 Dec 2023 15:03:00 -0500 Et si la solution au cancer était en partie dans notre assiette? /nouvelles/detail-dune-nouvelle/et-si-la-solution-au-cancer-etait-en-partie-dans-notre-assiette Second texte lauréat du concours de vulgarisation scientifique du Centre de recherche sur le cancer de l'Université Laval Le Centre de recherche sur le cancer de l’Université Laval a organisé en 2023 son premier concours de vulgarisation scientifique. ULaval nouvelles vous présente le fruit du travail des deux lauréates. Voici le texte de Naomie Linteau, étudiante à la maîtrise en médecine moléculaire, sous la supervision du professeur Jean-Philippe Lambert.

Le corps humain est composé de milliards de cellules contenant toutes le même code génétique. Ce code, l’ADN, est comme le texte d’un grand livre d’instructions assurant le bon fonctionnement des cellules. Pour savoir quelles régions de l’ADN utiliser, des marques y sont apposées, lues et retirées, un peu à la manière de signets permettant de mieux nous y retrouver. Ce sont des marques dites épigénétiques.

Ces marques épigénétiques peuvent être influencées par nos habitudes de vie, le stress, l’alimentation, etc. En effet, ce que nous mangeons offre à nos cellules divers nutriments essentiels à leur survie. Notamment, le métabolite acétyl-CoA, issu de la digestion, est nécessaire à la production d’une marque épigénétique bien précise : l’acétylation.

Les marques d’acétylation sont reconnues par des lecteurs épigénétiques afin de pouvoir appliquer les instructions de l’ADN qui y sont rattachées. Cependant, il arrive que les marques épigénétiques soient particulièrement mal posées et à des endroits inadéquats, pouvant donner aux cellules dérégulées des caractéristiques cancéreuses. Par exemple, trop d’acétylation sur des instructions favorisant la multiplication incontrôlée des cellules peut avantager la progression du cancer.

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news-4176 Wed, 20 Dec 2023 14:51:00 -0500 La réalité augmentée peut réduire l'anxiété préopératoire chez les enfants /nouvelles/detail-dune-nouvelle/la-realite-augmentee-peut-reduire-lanxiete-preoperatoire-chez-les-enfants Une intervention mise au point au CHU de Québec – Université Laval aide les enfants à composer avec le stress qui précède une chirurgie Les personnes qui doivent subir une chirurgie sous anesthésie générale ressentent souvent un stress considérable dans les minutes qui précèdent l'opération. Cette situation est encore plus problématique chez les jeunes enfants parce qu'ils sont moins bien outillés pour comprendre ce qui se passe et parce qu'ils sont séparés de leurs parents au moment d'entrer en salle d'opération. Heureusement, il y aurait moyen d'alléger substantiellement l'anxiété de ces jeunes patients en recourant à une intervention reposant sur la réalité augmentée, démontre une équipe de l'Université Laval dans une étude publiée par la revue scientifique Pediatric Anesthesia.

L'intervention testée par les chercheurs a été mise au point au CHU de Québec – Université Laval par le chargé de projet Martin Thibodeau. «Grâce à des lunettes de réalité augmentée, l'enfant interagit avec deux personnages virtuels – EQUOO et Constellation – qui le guident dans des exercices de respiration et de relaxation. De plus, ces personnages accompagnent l'enfant jusque dans la salle d'opération et lui font découvrir leur univers fantastique, ce qui lui apporte une forme de soutien moral», explique la première auteure de l'étude, Cindy Chamberland, de l'École de psychologie.

L'équipe de recherche, formée de personnes rattachées au Laboratoire Co-DOT de l'École de psychologie, à la Faculté de médecine et au Centre de recherche du CHU de Québec – Université Laval, a testé l'efficacité de cette intervention auprès de 37 patients âgés de 5 à 17 ans. Ces jeunes devaient subir une chirurgie d'un jour, impliquant une anesthésie générale, au Centre mère-enfant du CHU de Québec – Université Laval.

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news-4174 Wed, 20 Dec 2023 12:05:34 -0500 Un retour en force pour la chorale MEDissimo ! /nouvelles/detail-dune-nouvelle/un-retour-en-force-pour-la-chorale-medissimo Première tournée à Thetford Mines pour l’année 2023-2024. Une quinzaine d’étudiants et d’étudiantes du programme de médecine de l’Université Laval se sont rendus dans la ville de Thetford Mines pour offrir des concerts aux personnes âgées de la région. Cet évènement a permis de rassembler tant des d’étudiants et d’étudiantes de première année du préclinique que des externes juniors. La tournée a eu lieu du 1er décembre au 3 décembre dernier dans les résidences suivantes : Résidence L’Oasis, Le Manoir Frontenac, Château Bellevue, Le Renaissance ainsi qu’au CHSLD Denis-Marcotte. Les étudiants et étudiantes ont donné cinq performances d’une heure avec un répertoire de musique comprenant plus d’une quinzaine de chansons populaires ainsi que des chansons de Noël. De la chanson Les Champs-Élysées à S’il suffisait d’aimer, sans oublier la toute nouvelle addition Tant qu’on aura de l’amour en hommage à Karl Tremblay des Cowboys fringants qui a succombé à la suite d’un fulgurant cancer. C’est au total plus de 250 personnes âgées qui ont pu profiter d’un beau spectacle du temps des fêtes. Parmi celles-ci se trouvaient des proches de certains choristes.

Qui en est plus gagnant ?

Les personnes âgées ne sont pas les seules qui ont pu bénéficier des bienfaits des concerts de MEDissimo. En effet, pour les personnes âgées, la présence de ces jeunes leur a permis de renouer avec les chansons de leur temps alors que, pour les étudiants et étudiantes, cette tournée leur a permis de créer de nouvelles amitiés et de vivre une expérience des plus enrichissantes durant le préclinique. C’est d’ailleurs ce qu’une choriste nous affirme mentionnant que la chorale est devenue pour elle une source de motivation à poursuivre ses études en médecine à la session d’hiver. Pour ce qui est de nos spectateurs, ils nous ont fait l’un des plus beaux commentaires qui soient : « Si vous chantez comme vous le faites à vos futurs patients et patintes, vous n’aurez plus besoin de prescrire quoi que ce soit ! » Une autre dame quant à elle souhaitait acheter notre cassette tellement elle a apprécié notre concert! Et que dire des nombreuses personnes émues, les larmes aux yeux durant le concert et chantant en chœur avec nous. 

Une opportunité en or pour les étudiantes et étudiants 

Chaque concert se termine avec des discussions entre les étudiants, les étudiantes et les spectateurs. Il s’agit d’une belle occasion pour les étudiants et étudiantes d’aller à la rencontre de personnes âgées formidables remplies de sagesse et qui ont beaucoup à offrir. Allant de M. X et Mme Y, de 88 ans et 92 ans qui se sont rencontrés pour la toute première fois au magasin du père de madame en allant à M. Z qui était lui-même membre d’une chorale pendant 20 ans dans son jeune temps. Il ne va pas s’en dire que ces échanges permettre un premier contact avec la clientèle gériatrique qui gagne à être connue! 

Suivez nos réseaux sociaux pour écouter des extraits de notre tournée !

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Instagram : https://www.instagram.com/choralemedissimo/
 

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news-4175 Mon, 18 Dec 2023 14:41:00 -0500 Accouchement postcésarienne: une nouvelle intervention réduit substantiellement les risques /nouvelles/detail-dune-nouvelle/accouchement-postcesarienne-une-nouvelle-intervention-reduit-substantiellement-les-risques Une intervention élaborée à l'Université Laval permet d'offrir le bon type d'accouchement, à la bonne patiente, au bon moment Les femmes qui ont déjà eu une césarienne peuvent maintenant profiter d’une intervention qui facilite la prise de décision si elles hésitent entre l’accouchement vaginal ou une césarienne lors d’une grossesse subséquente. Cette intervention entraîne une réduction de 28 % des complications graves chez les bébés et une réduction de 48 % des complications graves chez les mères, démontre une équipe internationale de recherche dans une étude publiée en ligne le 11 décembre par la revue The Lancet.

« Chaque année au Canada, 45 000 femmes enceintes qui ont déjà eu une césarienne doivent prendre une décision difficile : planifier une nouvelle césarienne ou tenter un accouchement vaginal. C’est un choix qui n’est pas évident parce que les deux options comportent des risques pour la mère et pour l’enfant », souligne le premier auteur de l’étude, Nils Chaillet, professeur à la Faculté de médecine de l’Université Laval et chercheur au Centre de recherche du CHU de Québec – Université Laval.

Le professeur Chaillet et ses collaborateurs du Québec, des États-Unis et de France ont testé une intervention, appelée PRISMA, auprès de 10 514 femmes enceintes qui avaient antérieurement accouché par césarienne. L’incidence des complications associées à l’accouchement de ces femmes a été comparée à celle d’un groupe de taille comparable composé de femmes qui avaient elles aussi accouché par césarienne antérieurement, mais qui n’ont pas profité de l’intervention. Les participantes ont accouché dans 40 hôpitaux du Québec entre avril 2016 et décembre 2019.

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news-4170 Thu, 14 Dec 2023 13:03:35 -0500 À la mémoire de Denis Richard /nouvelles/detail-dune-nouvelle/a-la-memoire-de-denis-richard _ C’est avec beaucoup de tristesse que nous avons appris le décès de M. Denis Richard le 9 décembre dernier, à la Maison Michel-Sarrazin. Il était professeur au Département de médecine de la Faculté de médecine depuis 1984 et s’est illustré en tant que grand bâtisseur et chercheur au Centre de recherche de l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec-Université Laval (IUCPQ).

Nous souhaitons nos plus sincères condoléances à toute sa famille, ses proches et ses collègues.

Invitation à la signature d’un registre de condoléances

Toutes les personnes qui souhaitent rendre hommage à ce bâtisseur inspirant pourront signer un registre de condoléances au Hall Marcelle-et-Jean-Coutu du pavillon Ferdinand-Vandry de l’Université Laval dès le jeudi 14 décembre, 11 h, jusqu’au mercredi 20 décembre. Le livre sera ensuite remis à sa famille.

Pour consulter l’avis de décès

In Memoriam

Nous tenions à rendre hommage à cet homme d’exception en publiant un texte écrit à l’occasion de son décès par son collègue et ancien étudiant Serge Rivest.

Professeur Denis Richard

Denis était professeur à la Faculté de médecine depuis 1984.

Au début des années 1980, il travaille avec Jacques Leblanc sur le métabolisme énergétique, en particulier sur l’adaptation au froid. Avec son mentor, il étudie le rôle de la graisse brune dans la dépense énergétique et la thermogénèse chez les mammifères. L’équilibre entre la prise alimentaire et la dépense énergétique est essentiel pour le contrôle du poids corporel. Il fera du déséquilibre entre ces deux éléments, qui mènent éventuellement à l’obésité, son cheval de bataille durant toute sa carrière. Il poursuit dans cette direction avec des études postdoctorales en Angleterre, en physiologie nutritionnelle, à l’Université de Cambridge. Ce parcours l’amènera à travailler sur la découverte d’une protéine découplante dans le tissu adipeux brun, qui joue un rôle critique dans la thermogénèse et la dépense énergétique. Étant diplômé en éducation physique de l’UQTR, l’exercice physique fera toujours partie intégrante de sa vie, en adéquation avec ses études et sa brillante carrière.

Il revient par la suite au Département de physiologie de la Faculté de médecine, au pavillon Vandry, et développe son laboratoire, en étroite collaboration avec Jacques Leblanc. Ses travaux porteront sur les mécanismes de la prise alimentaire, le rôle des hormones sexuelles et l’importance de l’exercice, ainsi que sur les sentiers neuronaux impliqués dans la satiété.

Alors que je suis étudiant à la maîtrise à l’Université de Montréal sur le rôle des hormones ovariennes dans le métabolisme osseux, je le contacte pour lui demander de me montrer une technique chirurgicale, l’ovariectomie chez la rate. En effectuant la procédure sur la table de chirurgie, nous discutons de nos projets de recherche et il me demande mes plans pour le doctorat. Je voulais alors poursuivre avec une chercheuse de Montréal, mais mon bon ami André Marette me convainc de venir à Québec pour nos études doctorales. Nous sommes déménagés ensemble en juillet 1987 et ce fut une décision majeure et déterminante pour le cheminement de ma carrière de scientifique en neurologie. J’ai développé avec Denis un projet sur le rôle de l’hypothalamus dans le contrôle de la prise alimentaire chez le rat et la différence de la circuiterie neuronale entre les mâles et les femelles. Nous avons, entre autres, publié une étude critique sur la différence des effets d’un neuropeptide (CRF) sur la prise alimentaire entre les mâles et les femelles. Pour souligner l’importance de cette étude, il n’est plus possible aujourd’hui d’être subventionné si nous ne travaillons pas avec les deux sexes !

J’ai été privilégié d’avoir Denis comme mentor. Il m’a, bien entendu, transmis sa passion profonde pour la science, mais surtout pour l’étude et la compréhension du cerveau. J’ai, par la suite, développé un tout nouveau champ d’expertise en Californie durant mes études postdoctorales sur la neuroimmunologie. Je l’appelais régulièrement pour discuter de mes résultats et des nouvelles techniques fascinantes à ce moment. Il est venu me rendre visite à deux reprises pour apprendre ces nouvelles techniques, dont l’utilisation de proto-oncogène pour identifier l’activation des neurones et l’hybridation in situ pour visualiser et quantifier les ARNm dans des tranches de cerveau. Cette collaboration fut possible grâce à un respect mutuel et à une grande amitié entre Denis et moi.

J’ai découvert le grand gestionnaire et visionnaire qu’il était à mon retour à Québec pour m’établir comme chercheur indépendant au CHUL et au Département de physiologie de la Faculté. En 1999, Denis est devenu directeur du Centre de recherche de l’IUCPQ, qui était à l’époque très embryonnaire. Je me demandais bien pourquoi il avait décidé de déménager son laboratoire à l’Hôpital Laval et il m’a dit qu’il allait en faire un centre d’excellence en obésité et des maladies métaboliques. Sous sa direction, l’IUCPQ est devenu un centre de recherche de niveau mondial sur les maladies cardiaques, pulmonaires et métaboliques. La masse critique de chercheurs performants est aujourd’hui tout à fait exceptionnelle et il a su mettre en place un environnement propice au développement de la recherche fondamentale, clinique et populationnelle dans ces trois spécialités. Quel accomplissement !

Je deviens directeur du CRCHUQ en 2011, qui devient le CRCHU de Québec en 2012, et c’est comme collègue directeur d’un centre FRQS que je collabore avec Denis à partir de cette date. Je comprends alors le travail colossal qu’il a fait pendant toutes ces années : le renouvellement de la subvention régulière du Fonds de recherche du Québec (FRQS), le recrutement de chercheurs performants, le positionnement d’un centre de recherche à l’international, de même que l’harmonisation des centres de recherche dans la Ville de Québec, tout en maintenant son laboratoire actif et performant. Au début de mon mandat, le gouvernement du Québec annonçait des coupures importantes pour le FRQS et les centres de recherche. Denis et moi, avec l’aide d’autres directeurs de centres FRQS, avons lancé la campagne « Je suis Michèle », avec la participation d’une patiente ayant un cancer de l’ovaire qui participait à un protocole de recherche. Grâce à cette campagne très efficace, le Gouvernement a renversé sa décision en deux semaines seulement. Denis et moi étions au Parlement régulièrement pour parler aux partis d’opposition afin qu’ils nous supportent dans nos démarches, ce qui fut le cas pour tous les partis.

En plus du mentor, du chercheur d’une grande intégrité scientifique dont je m’inspire pour effectuer mon travail, du collègue directeur d’un centre FRQS et du collaborateur hors pair, c’est l’ami et un grand complice que je perds aujourd’hui. Notre passion pour le sport, les bons vins, les bonnes habitudes de vie, le respect de nos collègues, nos familles et enfants et la joie de vivre représentent les valeurs communes que j’ai eu le privilège de partager avec lui.

Cet In Memoriam n’est qu’une infime représentation de l’admiration que j’ai envers cette grande personne. Ses réalisations ont été, bien entendu, soulignées par de nombreux prix et distinctions, dont celui du Grand Québécois et du prestigieux prix Armand-Frappier. Il était tout particulièrement fier du prix Jonas-Salk, évoquant l’Institut où il est venu travailler avec moi durant mon postdoc !

Bien que cette nouvelle soit profondément triste, son œuvre lui survivra. Il a été un pionnier dans la découverte de mécanismes fondamentaux du métabolisme énergétique, de la prise alimentaire et de l’obésité. Il a formé des étudiants qui sont maintenant des chercheurs dans les plus grandes universités du monde et il laisse une marque qui sera à jamais son témoignage et son héritage.

Tu vas nous manquer terriblement, Denis. Bon voyage.


Serge


Autre nouvelle : Denis Richard : un bâtisseur inspirant nous a quittés (ulaval.ca)

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news-4168 Tue, 12 Dec 2023 11:41:07 -0500 L'avenir de la médecine passe par le microbiote intestinal /nouvelles/detail-dune-nouvelle/lavenir-de-la-medecine-passe-par-le-microbiote-intestinal Retour sur la conférence Grand Rendez-vous en santé avec André Marette Longtemps négligé, le microbiote intestinal fait partie de l’arsenal du futur en médecine, croit le professeur André Marette. 

« C’est l’interface entre nous et notre environnement, et sa malléabilité en fait un outil prometteur pour combattre les maladies sociétales qui touchent un nombre grandissant de personnes. » Voilà le message principal livré par le professeur André Marette aux quelque 250 personnes qui ont assisté à une conférence en ligne présentée le 5 décembre par la Faculté de médecine, dans le cadre de ses Grands Rendez-vous en santé. 

Chez l’humain, le microbiote intestinal représente environ 2 % du poids corporel, a d’abord rappelé le professeur de la Faculté de médecine et chercheur au Centre de recherche de l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec-Université Laval. « Par contre, le microbiote représente 50 % de toutes les cellules présentes dans notre organisme » 

« Si nous pouvions extraire tout l’ADN d’une personne, 99 % du total serait de l’ADN bactérien. Nous ne sommes pas seuls dans notre corps. Nous vivons en symbiose avec des milliards de microbes. » — André Marette 

Depuis 20 ans, les recherches menées à travers le monde, notamment celles effectuées à l’Université Laval par le professeur Marette et par ses collaborateurs, ont progressivement révélé l’importance du microbiote intestinal dans le développement de l’obésité, des maladies cardiométaboliques, de la résistance à l’insuline et du diabète de type 2. 

La Faculté de médecine remercie le professeur André Marette pour son partage de connaissances, de même que les nombreuses personnes qui ont collaboré à la production de cette conférence pour le grand public. 

Voir ou revoir la conférence 
Les enregistrements des conférences Grand Rendez-vous en santé sont disponibles en tout temps à partir d’une liste lecture de la chaine Youtube de la Faculté, ainsi que sur la page Facebook

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news-4166 Fri, 08 Dec 2023 08:40:00 -0500 La participation à la Journée découverte en sciences de la santé TRMC dépasse les attentes /nouvelles/detail-dune-nouvelle/les-jeunes-du-secondaire-confirment-leur-interet Les jeunes du secondaire confirment leur intérêt C’est en ce jour du 8 décembre, jour de grève dans le secteur public et jour férié à l’Université Laval, que s’est tenue la Journée découverte en sciences de la santé TRMC. De la centaine d’élèves des écoles publiques initialement inscrits en octobre, plus de la moitié s’est présentée aux tables d’inscriptions tôt le matin. Des accompagnateurs, dont plusieurs parents, ont assuré le transport de ces jeunes en provenance d’aussi loin que Baie Saint-Paul, Forestville et Sainte-Marie de Beauce. 

L’événement a débuté par le mot de bienvenue du doyen manifestement heureux du nombre d’inscriptions d’élèves et de l’engagement remarquable de la cinquantaine de bénévoles et membres du personnel de la Faculté de médecine à organiser cet événement annuel. « Leur dévouement témoigne de leur passion pour leur profession et de leur désir de cultiver votre potentiel en tant que relève prometteuse. Malgré plusieurs changements et annulations de dernière minute, c'est grâce à l’engagement de ces personnes que cette journée peut avoir lieu. Je vous sollicite, dans ce contexte, de faire preuve de compréhension et de tirer le meilleur parti des ateliers auxquels vous participerez aujourd'hui. » a soutenu le doyen Julien Poitras.

L’anesthésiologiste, professeure titulaire et chercheuse au CIRRISS Anne-Marie Pinard a prononcé la conférence d’ouverture. C’est par plusieurs photos qu’elle a retracé son parcours et partagé quelques réflexions. « Il est important de se respecter, d’être soi-même au travail et particulièrement en entrevue […] On est toujours gagnant de s'associer à des gens qui sont différents de nous pour générer des perspectives et des projets différents […] Prendre connaissance que nos intérêts changent au fil du temps et qu’il ne faut pas hésiter à changer de voie ou explorer des aspects différents de notre métier ou profession […] Ne pas hésiter à créer quelque chose qui n'existe pas, à rêver! Le portail www.gerermadouleur.ca en est un exemple, j'ai rêvé avec une équipe variée et passionnée et le résultat est plus grand que tout ce que j'aurais pu imaginer! » a souligné la professeure Anne-Marie Pinard. 

« C’était sur la coche! »

Les élèves Marianne Martin du Collège St-Charles-Garnier et Xavier Bédard du Collège de Lévis n’avaient que des éloges pour l’atelier Jeux questionnaire sur la médecine dont l’animation a été assurée par trois représentants du Groupe de perfectionnement des habiletés cliniques. Fort enthousiaste et laissant transparaître une certaine révélation, Xavier affirme avoir eu réponse à toutes ses questions. « C’était sur la coche !  Les animateurs étaient très complémentaires dans leur approche, c’était passionnant de les écouter. À l’une des questions, ils ont répondu ne pas savoir encore ce qu’ils allaient faire plus tard. Être rendus à l’Université et se poser encore des questions m’a surpris, car je m'en pose aussi […] Je regrette de ne pas avoir participé à cette Journée l’an dernier en secondaire IV, cela m’aurait aidé. » a affirmé Xavier Bédard.

« On a fait des points de suture ! »

Trois des six élèves présents de l’École secondaire de Neufchâtel, Robin Vezeau, Gabriel Poulin et Benjamin Bernier, ont grandement apprécié l’atelier animé par trois médecins. Ils misent sur leurs bonnes notes pour poursuivre leur parcours scolaire en vue d’être acceptés en médecine. Leur coup de cœur est sans équivoque d’avoir fait des points de suture lors de la partie pratique de l’atelier. 

La Table ronde composée de l’enseignant à la maîtrise en audiologie Samuel Montminy, du doctorant en sciences infirmières Malek Amiri, de la chirurgienne urologue Geneviève Nadeau, de l’orthophoniste Anne-Marie Lanoue et de la psychologue, sexologue Geneviève Martin, a couronné l’événement. Les jeunes ont pu les questionner sur un grand éventail de sujets. Sur la question de concilier la vie personnelle et professionnelle, les réponses ont toutes convergé vers : apprendre à prioriser ce qui est important pour soi, comme la famille et des moments pour faire autre chose, comme pratiquer un sport. La passion de sa profession est le moteur de la journée. Sur la question de l’impact d’un échec dans ses études, Geneviève Martin a répondu : « Ce n’est pas parce qu’on a un échec qu’on n’est pas capable d’y arriver. Il faut aller chercher de l’aide dans ce temps-là et s’accoler à un mentor. » 

Qu’est-ce qu’on doit apprendre qu’on n’apprend pas à l’école? 

Geneviève Nadeau a répondu sans hésitation : « Le savoir-être, être humble et s’avouer qu’on n’est pas tout à fait sur son X. Faire toujours le petit plus, un jour, ça va payer. Et je n’ai jamais regretté d’en avoir fait plus. » Anne-Marie Lanoue a poursuivi en ces termes : « Ce qui nous rejoint dans la profession en sciences de la santé, c’est le savoir-être, la communication d’être à l’aise avec les gens, s’adapter à eux, d’explorer leurs attentes et d’être centré sur l’autre. Le patient devant nous est un partenaire, on est là pour trouver des solutions avec lui. On doit travailler en collaboration, en partenariat, et cela est au-delà des résultats scolaires ou universitaires. C’est ce qui va faire la différence avec les patients. » Geneviève Martin a ajouté : « c’est important de ne pas arriver devant le patient comme l’expert avec ses grosses bottes, la sympathie est essentielle, on est là pour réfléchir avec l’autre et trouver ensemble des solutions. »

Selon les feuilles d’évaluation rapidement consultées après l’événement, le niveau de satisfaction des jeunes était élevé. Tout porte à croire que l’objectif de leur faire découvrir des professions en sciences de la santé a été atteint.
 

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news-4165 Thu, 07 Dec 2023 08:24:00 -0500 Les professeurs Darren Edward Richard et François Ratté reçoivent le Prix d'excellence en enseignement 2023 /nouvelles/detail-dune-nouvelle/les-professeurs-titulaires-darren-edward-richard-et-francois-ratte-recoivent-le-prix-dexcellence-en-enseignement-2023 Neuf membres de la communauté universitaire ont été honorés pour l'excellence de leur enseignement et de leurs innovations pédagogiques L’Université Laval a dévoilé, le 6 décembre, les noms des membres de son corps professoral et de son personnel enseignant qui ont remporté un Prix d’excellence en enseignement pour l’année 2023.

À l’occasion de la cérémonie de reconnaissance annuelle présidée par la rectrice, Sophie D’Amours, et la vice-rectrice aux études et aux affaires étudiantes, responsable de la santé, Cathia Bergeron, plus de 28 000 $ en fonds de développement pédagogique ont été remis aux lauréates et aux lauréats de ce concours prestigieux.

« C’est toujours avec beaucoup de fierté que nous reconnaissons l’excellence au sein de notre établissement en attribuant des Prix d’excellence en enseignement. Par ce geste, l’Université Laval souhaite promouvoir la qualité de l’enseignement au sein de la communauté enseignante, inciter ses facultés et ses unités à participer à la valorisation de l’enseignement en présentant des candidatures exemplaires et se distinguer en matière de pédagogie universitaire », a déclaré la vice-rectrice aux études et aux affaires étudiantes, responsable de la santé, Cathia Bergeron.

Les lauréats 2023 sont :

François Ratté, professeur médecin titulaire
Faculté de médecine, Département de médecine de famille et de médecine d'urgence
Prix Ressource pédagogique (2000 $)

Darren Edward Richard, professeur titulaire
Faculté de médecine, Département de biologie moléculaire, de biochimie médicale et de pathologie
Prix Direction de programme (2000 $)

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news-4163 Tue, 05 Dec 2023 11:37:00 -0500 Concours international | Récit de médecine narrative /nouvelles/detail-dune-nouvelle/concours-international-recit-de-medecine-narrative-1 Participez au concours de médecine narrative Le concours « Récit de médecine narrative » invite les étudiantes et étudiants à explorer, à l’aide d’un récit, une expérience en lien avec la thématique de l’enseignement et de la santé. Initié en 2021, ce concours d’écriture vise à développer une culture narrative au sein des sciences de la santé.

Pour vous donner une idée de ce qu’est la médecine narrative, découvrez le récit de Magalie Bühlmann-Charette, gagnante de la dernière édition.

Thématique du concours 2023-2024

« Faites le récit d’une expérience d’apprentissage » 

Dans le cours de leur formation, les étudiantes et étudiants en sciences de la santé sont confrontés à toutes sortes d’expériences associées à leur apprentissage théorique ou pratique, qu’il s’agisse du contenu de cet apprentissage, des modalités de son déroulement, ou encore des conditions particulières, humaines ou matérielles, de sa mise en œuvre. Ces expériences peuvent être inspirantes, porteuses d’interrogation, parfois perturbantes, voire traumatisantes. Les candidates et candidats sont invités à proposer un texte faisant état d’une expérience d’apprentissage, réelle ou fictive.

À qui s'adresse le concours

Ce concours est ouvert aux étudiantes et étudiants en sciences de la santé de l’Université Laval et de l’Université de Côte d’Azur.

Consigne

Écrire un récit de 15 000 signes, espaces compris, au maximum selon un sujet proposé chaque année en lien avec l’actualité de l’année écoulée. 

Règlement

Le règlement commun aux pôles universitaires de Québec et de Nice. Chaque pôle désignera ses lauréates et lauréats. Un événement virtuel conjoint réunira les personnes lauréates du concours de part et d’autre de l’Atlantique.

  1. Être inscrite ou inscrit à temps plein à l’université qui participe au concours. 
  2. Faire parvenir votre récit avant le 1er février 2024 à l’adresse suivante : lia.asme@ulaval.ca

Évaluation

Les textes reçus font l’objet d’une évaluation de la part d’un comité composé de quatre membres : 

  • Deux membres représentant les sciences de la santé
  • Ceux membres représentant les lettres et les arts 

Récompense

Le premier prix sera une bourse de 1000 $. Chaque lauréate ou lauréat aura par ailleurs la possibilité de réaliser professionnellement une capsule vidéo ou narrative de la lecture de son texte qui sera diffusée sur les réseaux des deux partenaires.

Les deuxième et troisième prix de chaque pôle seront respectivement dotés d’une bourse de 500 $ et d’une bourse de 250 $.
 

Bonne écriture!

Participez!

Il vous suffit d’envoyer votre récit en format PDF avant le 1er février 2024 à l’adresse courriel lia.asme@ulaval.ca.


Ce concours est organisé en partenariat avec l’Université Laval, l’Université Côte d’Azur à Nice, ainsi que Laboratoire international associé « Arts, société et mieux-être ».

 

Responsables du projet :

Thierry Belleguic, professeur au Département de littérature, théâtre et cinéma, Université Laval
thierry.belleguic@lit.ulaval.ca 

Lucie Rochefort, professeure au Département de médecine familiale et de médecine d’urgence, Université Laval
lucie.rochefort@fmed.ulaval.ca 

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news-4160 Mon, 04 Dec 2023 14:20:16 -0500 Du Laos à Madagascar /nouvelles/detail-dune-nouvelle/du-laos-a-madagascar De l’été jusqu’à l’automne 2023, 45 étudiantes et étudiants de la Faculté de médecine ont effectué un stage international et interculturel de 9 semaines dans un pays en développement Quarante-cinq. C’est le nombre d’étudiantes et d’étudiants inscrits aux programmes de médecine, de physiothérapie ou d’ergothérapie de l’Université Laval à avoir effectué, à l’été et à l’automne 2023, un stage international et interculturel de 9 semaines dans un pays en développement. Au nombre de 11, ces pays comprenaient le Bénin, la Côte d’Ivoire, l’Inde, l’Indonésie, le Laos, Madagascar, le Népal, le Sénégal, la Tanzanie, la Tunisie et le Vietnam. De 2005 à 2019, ainsi qu’en 2023, 950 étudiantes et étudiants de la Faculté de médecine ont pu vivre l’expérience particulière du stage international et interculturel.

« Ces stages sont importants pour nous, explique la conseillère en mobilité internationale à la Faculté de médecine, Chloé De Bellefeuille. Ils permettent à l’étudiant de travailler sur les compétences dont il aura besoin comme professionnel pour intervenir en contexte interculturel, sur les attitudes et les bonnes pratiques pour interagir avec les patients d’horizons culturels différents. »

Dans son stage, l’étudiant est exposé à un contexte sociosanitaire et à une organisation des soins de santé fort différents de ce qu’il connaît. Le stage permet aussi de développer des aptitudes personnelles comme l’autonomie, l’ouverture d’esprit et la capacité d’adaptation.

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Apprenez-en plus sur les programmes qui offrent le stage international et interculturel :

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news-4162 Thu, 30 Nov 2023 11:13:00 -0500 Une belle réussite pour la 4e édition de la Journée scientifique du Département de microbiologie, infectiologie et d’immunologie ! /nouvelles/detail-dune-nouvelle/une-belle-reussite-pour-la-4e-edition-de-la-journee-scientifique-du-departement-de-microbiologie-infectiologie-et-dimmunologie Plus de 80 personnes présentes Lors de cette nouvelle édition qui a eu lieu le jeudi 2 novembre 2023 avec plus de 80 personnes, le conférencier invité M. Yves Brun, professeur titulaire au Département de microbiologie, infectiologie et immunologie de l’Université de Montréal, a fait honneur de sa présence. M. Brun qui est également titulaire de la Chaire de recherche Canada 150 sur la biologie cellulaire bactérienne, a fait une présentation sur le sujet : Comment la multidisciplinarité et mon syndrome de l’imposteur nous ont aidé à comprendre les bactéries.

Le directeur du département, M. Louis Flamand a tenu un discours dans lequel il a tenu à féliciter et remettre les prix aux meilleures présentations orales et par affiches qui ont été décernés aux étudiants et étudiantes du Département.

Gagnante et gagnants de la meilleure présentation orale au doctorat : 

  • Étienne Doré
  • Chakib Hamoudi
  • Flora Peillard-Fiorente


Gagnantes des meilleures présentations par affiche 

  • Ana Claudia Andrade
  • Audrey Sergerie 
  • Aude Wantchecon

Bravo aux lauréates et lauréats et merci à tous les participantes et participants que l’on espère retrouver l’an prochain.

Pour en savoir plus sur le Département de microbiologie-infectiologie et d’immunologie

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news-4158 Tue, 28 Nov 2023 13:06:00 -0500 Maltraitance envers les aînés: les urgences pourraient jouer un rôle clé dans le dépistage /nouvelles/detail-dune-nouvelle/maltraitance-envers-les-aines-les-urgences-pourraient-jouer-un-role-cle-dans-le-depistage Une simple question posée lors d’une consultation aux urgences a permis d’établir que 5% des aînés sont victimes d’abus physiques ou psychologiques Une étude qui vient de paraître dans le Canadian Journal of Emergency Medicine montre que le personnel des urgences pourrait jouer un rôle clé dans le dépistage de la maltraitance envers les aînés. En effet, en posant une simple question à des personnes âgées qui s’étaient présentées à l’urgence pour un problème médical, des chercheurs ont pu établir que 5 % d’entre elles étaient victimes d’abus physiques ou psychologiques.

« La maltraitance envers les aînés est difficilement détectable par examen physique ou par consultation du dossier médical. D’une part, parce qu’il n’y a pas de blessures qu’on peut typiquement associer à la violence physique chez les personnes âgées. D’autre part, parce que le sujet est tabou. Bon nombre de personnes âgées n’en parlent pas parce qu’elles veulent se protéger ou protéger leur agresseur », souligne le responsable de l’étude, Éric Mercier, professeur à la Faculté de médecine de l’Université Laval et chercheur au Centre de recherche du CHU de Québec — Université Laval.

Le professeur Mercier et ses collaborateurs ont donc tenté une expérience dans 8 urgences situées à Québec, à Lévis ou à Sherbrooke. Entre mai et août 2021, les chercheurs ont posé deux questions directes à 1061 personnes de 65 ans et plus, vivant toujours à la maison, qui s’étaient présentées dans l’une de ces urgences. La première : « Croyez-vous être victime de maltraitance émotionnelle ou physique? » La seconde : « Avez-vous observé des comportements de votre entourage que vous considérez comme de la maltraitance ou de la négligence à votre endroit? »

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news-4159 Tue, 21 Nov 2023 13:26:00 -0500 Exit la douleur? Pas si sûr… /nouvelles/detail-dune-nouvelle/exit-la-douleur-pas-si-sur Une recherche doctorale révèle que les exercices pour soulager une douleur à l'épaule n'apportent pas d'améliorations significatives. La solution la plus porteuse: l'éducation des patients. Près de 70 %. C’est la proportion de la population qui vivra un épisode de douleur à l’épaule au cours de sa vie. Dans la moitié des cas, cette douleur aura persisté ou récidividé un an après son apparition.

Pour son doctorat en sciences cliniques et biomédicales, le physiothérapeute Marc-Olivier Dubé a réalisé un essai clinique auprès de 123 patients ayant une douleur liée à la coiffe des rotateurs. Ce terme médical regroupe la grande majorité des problèmes d’épaule qui sont diagnostiqués, comme la tendinopathie, le syndrome d’abutement et la douleur sous-acromiale, et exclut ceux qui sont issus d’une luxation de l’épaule.

« Il existe des interventions efficaces pour la douleur à l’épaule, mais avec le taux élevé de chronicisation et de persistance, il reste du chemin à faire. Le but du projet était de voir si différents types d’exercices pouvaient mener à des résultats plus optimaux, mais aussi évaluer ces exercices en comparaison avec une approche d’éducation et de conseils donnés aux patients », explique celui qui a travaillé sous la direction du professeur Jean-Sébastien Roy, du Centre interdisciplinaire de recherche en réadaptation et intégration sociale, et dont la thèse a fait l’objet d’un article dans le British Journal of Sports Medicine.

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