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Détail de la nouvelle

Cérémonie des sarraus : un premier pas vers la médecine pour 315 étudiantes et étudiants

  • Fêtes, cérémonies, cocktail
Crédit: Jérôme Bourgoin
Crédit: Jérôme Bourgoin
Crédit: Jérôme Bourgoin

Les membres de la nouvelle cohorte du doctorat en médecine ont officiellement amorcé leur parcours professionnel

Le blanc immaculé du sarrau symbolise bien davantage qu’un vêtement. Pour les 315 étudiantes et étudiants de première année en médecine qui ont pris part le 21 octobre dernier à la Cérémonie des sarraus, il représente l’engagement envers une profession fondée sur le respect, la compassion, l’intégrité et la responsabilité.

Cette nouvelle cohorte réunit 261 personnes formées sur le campus de Québec ainsi que 54 étudiantes et étudiants répartis dans les sites de formation de Lévis et de Rimouski. Familles et proches ont également pu prendre part à ce moment privilégié grâce à une diffusion en ligne suivie par plus de 480 personnes.

Une entrée officielle dans la communauté médicale

Bien ancrée dans la tradition facultaire, la Cérémonie des sarraus marque le début d’un parcours exigeant qui mènera ces étudiantes et étudiants vers la pratique de la médecine. Avant la remise des sarraus, plusieurs membres de la communauté facultaire leur ont adressé quelques mots de bienvenue, dont la directrice du programme de doctorat en médecine, Maude Veilleux-Lemieux, la directrice du préexternat, Anne-Marie Savoie, ainsi que la présidente du Regroupement des étudiants et étudiantes en médecine de l’Université Laval (RÉMUL), Elizabeth Vincent.

Le vice-doyen aux études médicales, Marc Bouchard, a ensuite rappelé toute la portée symbolique du sarrau.

« Le sarrau que vous recevrez aujourd’hui est magnifique ! Il est blanc, pur et impeccable ! Il symbolise votre engagement au professionnalisme. Portez-le fièrement et prenez-en soin ! La cérémonie des sarraus marque l’amorce d’un cheminement qui fera de vous, plus vite que vous ne réalisiez, un médecin répondant aux attentes de la société. Je tiens aujourd’hui à vous témoigner tout mon respect pour cet engagement. »

Les responsabilités qui accompagnent le sarrau

Présente à sa deuxième cérémonie à titre de doyenne, Marie Arsenault a souligné le privilège, mais aussi les responsabilités qui accompagnent la profession médicale.

« Votre sarrau viendra avec des responsabilités. Vous aurez la responsabilité d’aider. Vous soulagerez des douleurs, soignerez des blessures, accompagnerez des personnes dans certains des moments les plus marquants de leur existence, de la naissance jusqu’à la fin de la vie. Vous découvrirez aussi les limites de la médecine. À vous seuls, vous ne pourrez éliminer les inégalités sociales, prévenir toutes les catastrophes ou corriger tout ce qui rend les populations malades. Mais vous aurez le devoir de contribuer, chaque jour, à améliorer la vie des autres et, plus largement, à bâtir une société plus juste et plus saine. »

La représentante du Collège des médecins du Québec, la Dre Julie Lajeunesse, a pour sa part invité la cohorte à envisager la médecine comme une profession profondément humaine.

« Choisir la médecine signifie de s’engager dans une profession exigeante et profondément humaine, mais aussi très gratifiante et qui vous apportera beaucoup. C’est mettre ses connaissances, son jugement et son écoute au service des personnes, afin de contribuer à leur santé, à leur bien-être et à leur dignité. Au fil de votre carrière, vous aurez la satisfaction de pouvoir exercer une influence réelle positive dans la vie des gens et de contribuer à la santé de la population québécoise. Assurez-vous de toujours agir avec compétence, intégrité et bienveillance. »
Apprendre à prendre soin de soi

Au-delà de l’engagement envers les patientes et les patients, les intervenantes ont insisté sur l’importance de préserver son propre bien-être tout au long du parcours médical.

« La médecine a longtemps célébré le sacrifice et la performance sans limites. Pourtant, notre société n’a pas besoin de médecins héroïques capables de tout porter seuls sur leurs épaules. Elle a besoin de médecins qui sauront durer et collaborer, en reconnaissant leurs propres limites. Vous n’enfilez pas aujourd’hui une cape d’invincibilité. Vous demeurez des êtres humains appelés à prendre soin d’autres êtres humains », a lancé Marie Arsenault.

La Dre Julie Lajeunesse a poursuivi dans le même esprit : « pour prendre soin des autres, vous devez prendre soin de votre santé physique et mentale. Il n’y a pas de recette magique, mais soyez attentifs à garder un équilibre dans votre vie, à vous concentrer sur ce qui compte vraiment. Rappelez-vous que vous n’êtes pas seuls, et que non seulement vous pouvez, mais que vous devez être accompagnés dans les moments difficiles ».

Un rite de passage

Moment central de la cérémonie, la récitation du Code de professionnalisme de la Faculté de médecine a permis à la cohorte de réaffirmer publiquement son engagement envers les valeurs de la profession. Ce n’est qu’après cette étape symbolique que les étudiantes et étudiants ont revêtu leur sarrau pour la première fois.
La cérémonie s’est conclue par une photographie officielle avec les dignitaires, suivie de la signature du livre d’or, deux gestes venant immortaliser cette journée marquante dans leur parcours universitaire.

La Faculté de médecine remercie chaleureusement toutes les personnes qui ont contribué à la réussite de l’événement et souhaite à ces nouvelles cohortes un cheminement stimulant, enrichissant et porteur de sens.

Pour consulter l’album photos
Pour revoir la cérémonie en vidéo
 

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