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PARCOURS INSPIRANTS

Jasmine Grenier-Delaney

Sciences biomédicales


« Je travaille présentement au département des affaires médicales comme agente de liaison médicale dans une compagnie pharmaceutique dans la division cardiovasculaire. Je développe des relations avec des professionnels de la santé variés dans l’Est-du-Québec et dans les Maritimes en leur fournissant de l’information scientifique crédible, juste et équilibrée sur le produit et sur le domaine thérapeutique. Je participe aussi à la planification stratégique du territoire avec le département médical et commercial. J’assiste à des rencontres scientifiques, aux congrès et aux conférences scientifiques. Agissant en tant qu’expert sur le produit, je participe à la formation des conférenciers, au développement de présentations et à l’organisation d’activités médicales.


J’adore mon travail, car il me permet de contribuer à l’amélioration des soins de santé et à la prévention des maladies cardiovasculaires. Mon parcours à l’Université Laval au baccalauréat et à la maîtrise en sciences biomédicales m’a permis d’être enseigné par des experts dans leur domaine, d’acquérir des compétences scientifiques, de communication, de collaboration et d’autonomie. J’ai aussi eu la chance de réaliser des stages diversifiés dans plusieurs centres de recherche à Québec et un stage à l’international. J’ai acquis des compétences en recherche clinique en cardiologie, un domaine qui me passionne. »

Valérie Watters

Sciences biomédicales


« Passionnée de neurosciences et souhaitant œuvrer dans ce domaine sans pour autant devenir médecin, le programme de sciences biomédicales fut parfait pour moi. J’y ai découvert le monde de la recherche, tant au niveau théorique que pratique. Mon parcours en sciences biomédicales m’a donné la chance de découvrir différents milieux de recherche : après avoir été stagiaire dans 4 laboratoires, c’est lors d’un stage de « champ d’immersion » que j’ai découvert le laboratoire où j’ai décidé de poursuivre mes études.

 

Le Dr Samer Hussein et son équipe m’ont accueillie à bras ouverts et m’ont proposé un projet de recherche très intéressant. Ainsi, j’ai fait ma maîtrise en biologie cellulaire et moléculaire dans ce laboratoire et, étant donné que j’adorais mon projet et mon environnement de travail, j’ai ensuite fait un passage accéléré au doctorat. Cette transition vers le 3e cycle fut un excellent choix étant donné qu’elle m’a permis de poursuivre mes travaux de maîtrise et ainsi, de les étoffer davantage. Je suis présentement étudiante au doctorat dans le laboratoire du Dr Hussein et j’étudie comment certaines molécules influencent le développement du cerveau. Pour y arriver, je travaille avec des cellules souches embryonnaires que je différencie en neurones. Ces « mini cerveaux » que je fais au laboratoire m’ont d’ailleurs valu un prix lors d’un concours de photos scientifiques !

 

Les études graduées que j’entreprends sont bien plus que de simples « cours » : elles me permettent de développer beaucoup de compétences professionnelles, mais aussi personnelles. Après ma formation, je souhaite devenir chercheuse en neurosciences et avoir mon propre laboratoire ! »

Andrée-Anne Bastien

Ergothérapie


« J’ai gradué du programme d’ergothérapie de l’Université Laval en 2015 et depuis, je travaille principalement en réadaptation socioprofessionnelle en clinique privée chez Axo Physio. Au quotidien, je travaille étroitement avec des physiothérapeutes qui reconnaissent la pertinence de ma profession d’ergothérapeute et mon expertise dans l’analyse de l’activité favorisant un meilleur retour au travail pour nos clients.

 

Mes interventions se concentrent sur la réadaptation fonctionnelle des clients visant à améliorer leur force et leur endurance par des simulations de tâches de travail. La créativité requise dans l’élaboration des exercices m’est particulièrement satisfaisante. Comme j’avais des intérêts touchant diverses clientèles à ma sortie de l’Université, grâce au profil varié requis dans les stages, j’ai aussi développé, avec le soutien de mon employeur, un service d’ergothérapie à domicile, d’évaluation de postes de travail et de parentalité qui comblent mon besoin de « toucher à tout ». Le volet prévention et promotion de la santé, mis de l’avant dans le programme, m’interpelle également et un projet est dans les boîtes à ma clinique pour développer cet aspect en collaboration avec des résidences pour personnes âgées. »

Natasha Dargis

Sciences biomédicales


« Je réalise et supervise les études cliniques pour des entreprises pharmaceutiques ou d’instruments médicaux.


Je participe au développement de médicaments et d’appareils qui améliorent la vie des gens ou des professionnels de la santé. J’ai entre autres contribué à la mise en marché des tests diagnostiques rapides Revogene® pour la COVID-19, le C.difficile et la pharyngite à streptocoque.


Travailler pour une petite entreprise fait en sorte que je peux m’impliquer dans différents aspects des études cliniques. C’est ce qui rend le quotidien stimulant et jamais ennuyant selon moi ! Je rédige tous les documents reliés à l’étude clinique, je crée l’échéancier et le budget, je sélectionne les endroits dans le monde où aura lieu l’étude et les visites pour former leur personnel et je m’assure que l’étude est réalisée correctement. Mon travail peut majoritairement être fait à partir d’un bureau à la maison ou à distance.


Le baccalauréat m’a permis d’expérimenter la recherche médicale sur le terrain. J’ai ensuite complété une maîtrise et un microprogramme en développement de produits pharmaceutiques de l’Université Laval pour améliorer mes connaissances en recherche médicale et en études cliniques. Je pense que ce parcours, c’est la fondation sur laquelle s’est bâtie mon expérience professionnelle. »

Karine Latulippe

Ergothérapie


« C’est à la suite d’une pratique clinique de 15 ans comme ergothérapeute et chargée d’enseignement en médecine au programme d’ergothérapie que j’ai décidé de m’inscrire au doctorat en technologie éducative de l’Université Laval.


J’adorais mon travail, mais j’avais le goût d’approfondir un sujet en particulier. Je travaillais sur des projets de lutte aux inégalités sociales de santé et je me questionnais sur l’impact du virage numérique en santé sur ces inégalités. J’ai donc choisi une codirection Faculté de médecine et Faculté de l’Éducation pour optimiser ma compréhension des défis qui sont rencontrés par les personnes à risque d’inégalités numériques. Cette décision a été un tournant dans ma vie professionnelle. À la suite d’un stage postdoctoral à l’Université McGill, je suis maintenant professeure au programme de Technologie éducative de l’Université TÉLUQ et je réalise des recherches sur le développement d’outils numériques accessibles et inclusifs en santé.

Je suis ergothérapeute, chercheuse et professeure. La justice sociale étant une valeur fondamentale pour moi, j’y contribue maintenant de façon quotidienne ! »

Alexandra Gaudreau

Kinésiologie


« À la suite d'une discussion avec une de mes enseignantes du CÉGEP, j’ai consulté la page Web du baccalauréat en kinésiologie. J’ai parcouru les cours offerts et lorsque j’ai lu la description des cours de réadaptation cardiaque, j’ai su que j’avais trouvé ma voie. Ayant toujours eu un intérêt profond pour la santé préventive et les saines habitudes de vie, j’avais l’impression que le rôle d’un kinésiologue en réadaptation cardiaque était fait sur mesure pour moi. On m’a donc accueilli comme stagiaire à la Clinique de cardiologie de Lévis au cours de mon baccalauréat.
 

J’ai poursuivi au DESS en kinésiologie clinique, j’y suis retournée en stage et je n’en suis jamais repartie. J’ai le privilège de faire partie intégrante d’une équipe de travail où mon expertise est reconnue et appréciée. Les différents mentors qui ont croisé mon chemin teintent toujours la qualité de mon travail de par la rigueur, l’éthique et la curiosité qu’ils ont su m’inculquer. Sans ces apprentissages, je ne pourrais espérer être à la tête du programme de réadaptation de la clinique, le PR3, tel que je le suis aujourd’hui. Maintenant, la pédagogie occupe une grande place dans mon quotidien, alors que j’ai la chance de transmettre les mêmes valeurs aux stagiaires qui nous visitent. Mon souhait le plus cher ait qu’ils puissent récolter autant de mes enseignements que ce dont j’ai pu bénéficier. »

Myriam Gagné

Sciences biomédicales


« La compréhension entre les mécanismes physiologiques et le développement des maladies m’a toujours passionnée. Le baccalauréat en Sciences biomédicales nous expose à différents domaines de la médecine, de la recherche et comprend plusieurs stages, ce qui s’avère être un avantage indéniable lorsque l’on veut découvrir différents axes de recherche. Ces expériences m’ont donné la piqûre nécessaire à poursuivre mes études afin de mieux comprendre comment se développent les maladies.


Étant bien préparée, j’ai complété un doctorat en biochimie qui m’a permis d’explorer comment une protéine neuronale peut contribuer au développement d’une maladie neurodégénérative. À travers ces travaux, j’ai réalisé qu’une simple protéine peut déréguler tout un système, mais que nous pouvons aussi suivre ces changements afin de nous indiquer de quoi souffre l’organisme. Voilà pourquoi, après des années de recherche, je poursuis mon parcours en biochimie clinique.


En tant que biochimiste clinique, je contribue à encadrer et développer différents tests de laboratoire afin d’aider au diagnostic et au suivi des maladies dans nos hôpitaux. Le biochimiste clinique agit dans les coulisses en s’assurant de la qualité et de la fiabilité des résultats des laboratoires. Il est l’expert multidisciplinaire qui interagit entre les équipes cliniques et les équipes de recherche fondamentale. C’est une carrière stimulante, à la fine pointe des connaissances qui nous permet d’avoir un impact direct sur la prise en charge des patients. »

Jérémie Préville-Gendreau

Kinésiologie


« La kinésiologie est la voie parfaite pour faire un changement dans le système de la santé. Après le baccalauréat, j’ai poursuivi mes études au 2e cycle pour un DESS en kinésiologie clinique pour travailler en prévention des maladies cardiaques. Comme quoi un kinésiologue n’est pas seulement un homme aux gros bras qui travaille dans un gym. Ma voie m’a mené vers l’accréditation de clinical exercise physiologist de l’American College of Sports Medicine. J’ai seulement 2 ans d’expérience, mais j’occupe un poste de kinésiologue dans une clinique multidisciplinaire et au GMF de Montmagny. Des médecins me réfèrent leurs patients avec des troubles musculosquelettiques, de l’hypertension artérielle, du diabète, parce qu’ils savent que j’ai développé une expertise à ce niveau et qu’ils croient, comme moi, que l’activité physique est une pilule miracle.
 

Je démarre aussi beaucoup de projets en entreprise pour sensibiliser les travailleurs aux saines habitudes de vie et je donne des conférences. Revenu Québec m’a finalement engagé pour que je rencontre leurs employés en virtuel pour les amener vers un mode de vie plus actif. Ces compétences développées à l’Université me permettent de transmettre ma passion pour l’activité physique, et ce, à travers tout le Québec. »

Maxime Kusik

Sciences biomédicales


« Quand j’ai commencé mes études en sciences biomédicales à l’Université Laval, jamais je n’aurais cru que le corps humain était aussi complexe! Pourtant, c’est en sciences biomédicales que j’ai appris non seulement à apprécier comment nos cellules nous font réfléchir, nous font bouger et nous défendent contre les pathogènes, mais j’ai aussi développé à travers ce programme un esprit scientifique rigoureux tout en maîtrisant des techniques de laboratoire à la fine pointe de la technologie. Maintenant au doctorat en médecine moléculaire, j’étudie les mécanismes activant les cellules immunitaires délétères dans une maladie neurodégénérative incurable, la sclérose en plaques. Au quotidien, je réfléchis à de nouvelles expériences afin de révéler de nouvelles informations qui mèneraient à un traitement efficace et sécuritaire contre la sclérose en plaques.
 

Pour moi, la force du baccalauréat en sciences biomédicales est la diversité de la formation que nous recevons. Nous touchons non seulement à tous les domaines de la recherche biomédicale, ce qui nous aide à découvrir le domaine qui nous passionne, mais cela nous apprend à être autonomes et créatifs. Le programme de baccalauréat en sciences biomédicales nous offre une formation scientifique solide et qui nous ouvre au monde de la recherche biomédicale. »