PARCOURS INSPIRANTS

Natasha Dargis

Sciences biomédicales


« Je réalise et supervise les études cliniques pour des entreprises pharmaceutiques ou d’instruments médicaux.


Je participe au développement de médicaments et d’appareils qui améliorent la vie des gens ou des professionnels de la santé. J’ai entre autres contribué à la mise en marché des tests diagnostiques rapides Revogene® pour la COVID-19, le C.difficile et la pharyngite à streptocoque.


Travailler pour une petite entreprise fait en sorte que je peux m’impliquer dans différents aspects des études cliniques. C’est ce qui rend le quotidien stimulant et jamais ennuyant selon moi ! Je rédige tous les documents reliés à l’étude clinique, je crée l’échéancier et le budget, je sélectionne les endroits dans le monde où aura lieu l’étude et les visites pour former leur personnel et je m’assure que l’étude est réalisée correctement. Mon travail peut majoritairement être fait à partir d’un bureau à la maison ou à distance.

Le baccalauréat m’a permis d’expérimenter la recherche médicale sur le terrain. J’ai ensuite complété une maîtrise et un microprogramme en développement de produits pharmaceutiques de l’Université Laval pour améliorer mes connaissances en recherche médicale et en études cliniques. Je pense que ce parcours, c’est la fondation sur laquelle s’est bâtie mon expérience professionnelle. »

Karine Latulippe

Ergothérapie


« C’est à la suite d’une pratique clinique de 15 ans comme ergothérapeute et chargée d’enseignement en médecine au programme d’ergothérapie que j’ai décidé de m’inscrire au doctorat en technologie éducative de l’Université Laval.


J’adorais mon travail, mais j’avais le goût d’approfondir un sujet en particulier. Je travaillais sur des projets de lutte aux inégalités sociales de santé et je me questionnais sur l’impact du virage numérique en santé sur ces inégalités. J’ai donc choisi une codirection Faculté de médecine et Faculté de l’Éducation pour optimiser ma compréhension des défis qui sont rencontrés par les personnes à risque d’inégalités numériques. Cette décision a été un tournant dans ma vie professionnelle. À la suite d’un stage postdoctoral à l’Université McGill, je suis maintenant professeure au programme de Technologie éducative de l’Université TÉLUQ et je réalise des recherches sur le développement d’outils numériques accessibles et inclusifs en santé.

Je suis ergothérapeute, chercheuse et professeure. La justice sociale étant une valeur fondamentale pour moi, j’y contribue maintenant de façon quotidienne ! »

Alexandra Gaudreau

Kinésiologie


« À la suite d'une discussion avec une de mes enseignantes du CÉGEP, j’ai consulté la page Web du baccalauréat en kinésiologie. J’ai parcouru les cours offerts et lorsque j’ai lu la description des cours de réadaptation cardiaque, j’ai su que j’avais trouvé ma voie. Ayant toujours eu un intérêt profond pour la santé préventive et les saines habitudes de vie, j’avais l’impression que le rôle d’un kinésiologue en réadaptation cardiaque était fait sur mesure pour moi. On m’a donc accueilli comme stagiaire à la Clinique de cardiologie de Lévis au cours de mon baccalauréat.
 

J’ai poursuivi au DESS en kinésiologie clinique, j’y suis retournée en stage et je n’en suis jamais repartie. J’ai le privilège de faire partie intégrante d’une équipe de travail où mon expertise est reconnue et appréciée. Les différents mentors qui ont croisé mon chemin teintent toujours la qualité de mon travail de par la rigueur, l’éthique et la curiosité qu’ils ont su m’inculquer. Sans ces apprentissages, je ne pourrais espérer être à la tête du programme de réadaptation de la clinique, le PR3, tel que je le suis aujourd’hui. Maintenant, la pédagogie occupe une grande place dans mon quotidien, alors que j’ai la chance de transmettre les mêmes valeurs aux stagiaires qui nous visitent. Mon souhait le plus cher ait qu’ils puissent récolter autant de mes enseignements que ce dont j’ai pu bénéficier. »

Myriam Gagné

Sciences biomédicales


« La compréhension entre les mécanismes physiologiques et le développement des maladies m’a toujours passionnée. Le baccalauréat en Sciences biomédicales nous expose à différents domaines de la médecine, de la recherche et comprend plusieurs stages, ce qui s’avère être un avantage indéniable lorsque l’on veut découvrir différents axes de recherche. Ces expériences m’ont donné la piqûre nécessaire à poursuivre mes études afin de mieux comprendre comment se développent les maladies.


Étant bien préparée, j’ai complété un doctorat en biochimie qui m’a permis d’explorer comment une protéine neuronale peut contribuer au développement d’une maladie neurodégénérative. À travers ces travaux, j’ai réalisé qu’une simple protéine peut déréguler tout un système, mais que nous pouvons aussi suivre ces changements afin de nous indiquer de quoi souffre l’organisme. Voilà pourquoi, après des années de recherche, je poursuis mon parcours en biochimie clinique.


En tant que biochimiste clinique, je contribue à encadrer et développer différents tests de laboratoire afin d’aider au diagnostic et au suivi des maladies dans nos hôpitaux. Le biochimiste clinique agit dans les coulisses en s’assurant de la qualité et de la fiabilité des résultats des laboratoires. Il est l’expert multidisciplinaire qui interagit entre les équipes cliniques et les équipes de recherche fondamentale. C’est une carrière stimulante, à la fine pointe des connaissances qui nous permet d’avoir un impact direct sur la prise en charge des patients. »

Cyril Bolduc

Sciences biomédicales


« En 2017, j’ai choisi d’étudier au programme de baccalauréat en sciences biomédicales pour ses cours orientés sur la physiologie humaine, mais aussi pour les nombreuses opportunités de stage en recherche qui sont offerts tout au cours de la formation. C’est même en réalisant un stage que j’ai pu rencontrer mon mentor de maîtrise et faire mon plongeon dans la recherche sur la maladie de Parkinson qui me fascine tant. Je suis maintenant au doctorat en neurosciences à l’Université McGill où je m’intéresse à comprendre les causes de la maladie de Parkinson et à trouver des traitements pour renverser les symptômes.

Dans mon quotidien, je jouis d’une liberté intellectuelle totale en testant mes hypothèses en laboratoire à travers divers outils, de la culture cellulaire à la génétique intersectionnelle. Mes découvertes m'ont conduit à des congrès internationaux, partageant avec le monde mes avancées. Le programme de baccalauréat en sciences biomédicales a non seulement stimulé ma curiosité scientifique, mais m’a aussi permis de bien me préparer pour les études graduées en réalisant cinq stages dans des milieux diverses. Dans le futur, j’aimerais pouvoir devenir professeur dans une université et diriger une équipe de recherche. »

Maxime Kusik

Sciences biomédicales


« Quand j’ai commencé mes études en sciences biomédicales à l’Université Laval, jamais je n’aurais cru que le corps humain était aussi complexe! Pourtant, c’est en sciences biomédicales que j’ai appris non seulement à apprécier comment nos cellules nous font réfléchir, nous font bouger et nous défendent contre les pathogènes, mais j’ai aussi développé à travers ce programme un esprit scientifique rigoureux tout en maîtrisant des techniques de laboratoire à la fine pointe de la technologie. Maintenant au doctorat en médecine moléculaire, j’étudie les mécanismes activant les cellules immunitaires délétères dans une maladie neurodégénérative incurable, la sclérose en plaques. Au quotidien, je réfléchis à de nouvelles expériences afin de révéler de nouvelles informations qui mèneraient à un traitement efficace et sécuritaire contre la sclérose en plaques.
 

Pour moi, la force du baccalauréat en sciences biomédicales est la diversité de la formation que nous recevons. Nous touchons non seulement à tous les domaines de la recherche biomédicale, ce qui nous aide à découvrir le domaine qui nous passionne, mais cela nous apprend à être autonomes et créatifs. Le programme de baccalauréat en sciences biomédicales nous offre une formation scientifique solide et qui nous ouvre au monde de la recherche biomédicale. »

Jérémie Préville-Gendreau

Kinésiologie


« La kinésiologie est la voie parfaite pour faire un changement dans le système de la santé. Après le baccalauréat, j’ai poursuivi mes études au 2e cycle pour un DESS en kinésiologie clinique pour travailler en prévention des maladies cardiaques. Comme quoi un kinésiologue n’est pas seulement un homme aux gros bras qui travaille dans un gym. Ma voie m’a mené vers l’accréditation de clinical exercise physiologist de l’American College of Sports Medicine. J’ai seulement 2 ans d’expérience, mais j’occupe un poste de kinésiologue dans une clinique multidisciplinaire et au GMF de Montmagny. Des médecins me réfèrent leurs patients avec des troubles musculosquelettiques, de l’hypertension artérielle, du diabète, parce qu’ils savent que j’ai développé une expertise à ce niveau et qu’ils croient, comme moi, que l’activité physique est une pilule miracle.
 

Je démarre aussi beaucoup de projets en entreprise pour sensibiliser les travailleurs aux saines habitudes de vie et je donne des conférences. Revenu Québec m’a finalement engagé pour que je rencontre leurs employés en virtuel pour les amener vers un mode de vie plus actif. Ces compétences développées à l’Université me permettent de transmettre ma passion pour l’activité physique, et ce, à travers tout le Québec. »

Andrée-Anne Bastien

Ergothérapie


« J’ai gradué du programme d’ergothérapie de l’Université Laval en 2015 et depuis, je travaille principalement en réadaptation socioprofessionnelle en clinique privée chez Axo Physio. Au quotidien, je travaille étroitement avec des physiothérapeutes qui reconnaissent la pertinence de ma profession d’ergothérapeute et mon expertise dans l’analyse de l’activité favorisant un meilleur retour au travail pour nos clients.

 

Mes interventions se concentrent sur la réadaptation fonctionnelle des clients visant à améliorer leur force et leur endurance par des simulations de tâches de travail. La créativité requise dans l’élaboration des exercices m’est particulièrement satisfaisante. Comme j’avais des intérêts touchant diverses clientèles à ma sortie de l’Université, grâce au profil varié requis dans les stages, j’ai aussi développé, avec le soutien de mon employeur, un service d’ergothérapie à domicile, d’évaluation de postes de travail et de parentalité qui comblent mon besoin de « toucher à tout ». Le volet prévention et promotion de la santé, mis de l’avant dans le programme, m’interpelle également et un projet est dans les boîtes à ma clinique pour développer cet aspect en collaboration avec des résidences pour personnes âgées. »

Agathe Bernet

Sciences biomédicales


« Le 27 août 2014, je me souviens ce jour comme si c’était hier : mon arrivée dans la belle ville de Québec et la découverte de l’Université Laval. Ce fut le début d’une aventure incroyable dans cette université plus grande que le village où j’ai grandi.

 

Initialement, cette expérience devait durer 1 an et demi, mais grâce au programme en sciences biomédicales, aux différents stages et multiples rencontres, j’ai eu la chance de croiser la route de Clémence Belleannée, professeure agrégée et chercheuse au Centre de recherche du CHU de Québec-Université Laval lors d’une dégustation vins et fromages. J’ai poursuivi mes études avec elle, avec une spécialisation en biologie de la reproduction puis ma maîtrise et un poste de professionnelle de recherche au sein de son équipe. Le programme en sciences biomédicales ouvre de nombreuses portes dans plusieurs domaines. Mon cœur penchait pour la biologie de la reproduction. Me voilà donc embryologiste au Centre de procréation assistée (clinique de fertilité) du CHU Sainte-Justine. Forte de mes enseignements, j’ai désormais un bagage théorique et pratique solide qui me permet de m’épanouir dans mon travail. La minutie, l’empathie, la patience et la concentration sont les maîtres mots de ce qui fait aujourd’hui la réussite de mon parcours. Merci à la Faculté de médecine de l’Université Laval! »