Une molécule activée par la lumière pour mieux traiter ce cancer, le cinquième plus fréquent au Canada
Une nouvelle approche testée par l’Université Laval, en collaboration avec l’Université de Toulouse, suscite un vif enthousiasme dans le domaine du traitement du cancer de la vessie. Des chercheurs, dont François Bordeleau, professeur agrégé au Département de biologie moléculaire, biochimie médicale et pathologie et chercheur affilié au Centre de recherche du CHU de Québec – Université Laval, explorent une approche novatrice qui utilise la lumière pour mieux traiter ce cancer, le cinquième plus fréquent au Canada.
Cette technologie appelée thérapie photodynamique ouvre la porte à des traitements plus ciblés et moins invasifs. Elle repose sur une molécule thérapeutique qui demeure inactive tant qu’elle n’est pas exposée à une lumière spécifique. Une fois éclairée, la molécule nommée phéophorbide a, produit des composés chimiques qui tuent les cellules cancéreuses à proximité, sans pour autant affecter les cellules saines.
Les signataires de l’étude, publiée dans la revue Translational Oncology, affiliés à l’Université Laval sont Maxime Labroy, Stéphane Chabaud, Maud Durand, Stéphane Bolduc et François Bordeleau.
