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Détail de la nouvelle

Une nouvelle piste pour traiter la maladie du foie gras

Cette image montre le foie d'une personne atteinte de la maladie du foie gras. On y voit, en rouge, des cellules normales du foie, en blanc, des vésicules contenant des lipides, et en bleu, du tissu fibreux qui se forme là où des cellules du foie ont été détruites. À ce stade, la maladie peut encore être asymptomatique. Crédit photo: Nephron

Une molécule conçue au Québec montre un fort potentiel

L’équipe de recherche d’André Marette, professeur titulaire au Département de médecine et associé au Centre de recherche de l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec, a mis au point une molécule inspirée d’un oméga-3 naturel capable de réduire l’accumulation de gras et l’inflammation du foie.
Testée en laboratoire, la molécule AN-48 améliore aussi la régulation du glucose, un avantage important pour les personnes à risque. Cette progression scientifique a été exposée dans The FASEB Journal.

L’équipe a évalué 30 molécules dérivées de la protectine DX avant de retenir AN-48 comme la plus prometteuse. Cette avancée ouvre la voie à un premier traitement canadien pour une maladie qui touche un adulte sur cinq.
Grâce à un financement de près d’un million de dollars, l’équipe pourra poursuivre l’amélioration de cette découverte, avec l’objectif d’entamer des essais cliniques chez l’humain d’ici 2029.

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