Les résultats d’une étude remettent en question la conception traditionnelle de cette maladie respiratoire
Une étude dirigée par Richard Kinkead, professeur titulaire au Département de pédiatrie, révèle que le stress psychosocial chronique et le sentiment de solitude pourraient jouer un rôle dans l’apparition de l’apnée du sommeil, plutôt qu’en être uniquement une conséquence.
En combinant des travaux expérimentaux sur des rats et l’analyse de grandes cohortes génétiques européennes, l’équipe de recherche a observé que l’isolement social est associé à des changements respiratoires, cardiovasculaires et métaboliques semblables à ceux observés chez les personnes atteintes de ce trouble. Ces résultats ouvrent de nouvelles perspectives pour le dépistage précoce, la prévention et la prise en charge de l’apnée du sommeil en tenant davantage compte des facteurs psychosociaux.
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