Cette étude ouvre la voie à de nouveaux outils de prévention et de diagnostic
L'équipe de Caroline Ménard, professeure agrégée à la Faculté et chercheuse au Centre de recherche CERVO a mis en lumière un mécanisme biologique expliquant pourquoi l’activité physique et des conditions de vie favorables réduisent le risque de dépression.
Publiée dans Nature Communications, l’étude montre que, chez des animaux soumis à un stress social chronique, l’exercice et un environnement enrichi protègent la barrière hémato-encéphalique, essentielle à la régulation de l’humeur.
L’équipe de recherche a observé que ces facteurs préviennent la perte de claudin-5, une protéine clé de cette barrière, et réduisent les comportements anxieux et dépressifs. Ils ont aussi identifié le rôle central de la protéine Fgf2, produite par les astrocytes, dans la résilience au stress.
Détectable dans le sang, la Fgf2 pourrait devenir un biomarqueur prometteur de la dépression, ouvrant la voie à de nouveaux outils de prévention et de diagnostic.
