Cette découverte ouvre la voie à de nouvelles thérapies permettant de limiter les dommages neurologiques et de favoriser la récupération
Une étude dirigée par Ayman ElAli, professeur titulaire au Département de psychiatrie et de neurosciences et chercheur au Centre de recherche du CHU de Québec – Université Laval révèle qu’un taux élevé de la protéine DKK1 dans le sang est associé à une plus grande sévérité des accidents vasculaires cérébraux.
Produite en excès après un accident vasculaire cérébral, notamment chez les personnes présentant des facteurs de risque comme le diabète ou l’obésité, DKK1 aggrave l’inflammation et perturbe la circulation sanguine cérébrale. Publiés dans Brain Behavior and Immunity, ces travaux ouvrent la voie à de nouvelles thérapies visant à réduire l’activité de cette protéine afin de limiter les dommages neurologiques et favoriser la récupération.
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