Non aux comportements destructeurs! Intimidation, harcèlement, incivilité, discrimination, violence.

Comme pour l’ensemble de l’Université Laval, la Faculté de médecine dénonce la discrimination, l’intimidation, le harcèlement ainsi que la violence et maintient une politique de tolérance zéro envers ces situations.

Ne laisse pas ces mots t’empoisonner.
Contacte dès maintenant le directeur des affaires étudiantes afin de parler des solutions qui s’offrent à toi. 

C'est simple, confidentiel et il n'y aura aucune trace dans ton dossier.

Pour parler de ta situation en toute confidentialité :

Écris au courriel

hidae@fmed.ulaval.ca

Cette adresse correspond à une boîte courriel dont seul le directeur de la DAE a accès. Ta démarche demeurera en tout temps strictement confidentielle.


Si tu préfères appelle au

418 656-2131, poste 403459

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Une fois le formulaire complété, celui-ci est acheminé à la boîte courriel confidentielle à l’adresse hidae@fmed.ulaval.ca. Ta démarche demeurera en tout temps strictement confidentielle.

Comment savoir si je subis des comportements destructeurs comme l'intimidation, le harcèlement, l’incivilité, la discrimination, la violence?

La Faculté de médecine s’engage à procurer un environnement d’apprentissage sécuritaire et propice à l’épanouissement de ses étudiantes et étudiants durant leur cheminement universitaire. Si tu vis une ou plusieurs de ces situations décrites ci-bas, tu es possiblement victime de comportements destructeurs. Contacte dès maintenant le directeur de la DAE.

Harcèlement

Conduite vexatoire se manifestant soit par des comportements, des paroles, des actes ou des gestes répétés, à caractère sexuel ou non, qui sont hostiles ou non désirés, laquelle porte atteinte à la dignité ou à l’intégrité psychologique ou physique d’un membre de l’Université ou d’un tiers et qui entraîne, pour celui-ci, un milieu de travail, d’étude ou de prestation de services néfaste. Une seule conduite grave peut aussi constituer du harcèlement, si elle porte une telle atteinte et produit un effet nocif continu pour la personne. 

Ce qui peut être considéré comme une manifestation de harcèlement :

  • Déconsidérer, mettre à l’écart, isoler
  • Empêcher une personne de s’exprimer
  • Faire l’objet de commentaires désobligeants
  • Discréditer quelqu’un, mettre en échec, dénigrer devant les autres
  • Blagues sur l’apparence physique
  • Faire des attouchements non désirés
  • Faire preuve de voyeurisme
  • Faire des actes ou des gestes à connotation sexuelle non consentis
  • S’exhiber
  • Menaces à la suite de refus
  • Filmer et diffuser des images à l’insu de la personne
  • Tenir des propos inappropriés sur les réseaux sociaux
     

Intimidation

Tout comportement, parole, acte ou geste délibéré ou non à caractère répétitif, exprimé directement ou indirectement, y compris dans le cyberespace, dans un contexte caractérisé par l’inégalité des rapports de force entre les personnes concernées, ayant pour effet d’engendrer des sentiments de détresses, de léser, blesser, opprimer ou ostraciser.

Discrimination

Distinction, exclusion ou préférence, alimentée par des stéréotypes et préjugés, conscients ou non, qui disqualifient ou stigmatisent des individus en raison de la « race », le sexe, l’identité et l’expression de genre, la situation de grossesse, l’orientation sexuelle, l’état civil, l’âge, la religion, les convictions politiques, la langue, l’origine ethnique ou nationale, les conditions sociales et physiques, le handicap sous toutes ses formes ou l’utilisation d’un moyen pour pallier ce handicap. Ainsi, nul ne peut exercer de discrimination dans l’exercice de ses activités qu’il s’agisse d’études, de recherche ou d’un emploi dans toutes activités universitaires. La discrimination est interdite au Québec par la Charte des droits et libertés de la personne. 

Incivilité

Manquement aux règles élémentaires de vie en société (respect, collaboration, politesse, courtoisie, savoir-vivre) qui crée un inconfort important dans le milieu de travail ou d’études et qui peut avoir un impact négatif sur le moral des personnes, l’efficacité, la productivité, la motivation et le climat en général. Commis consciemment ou pas, ces manques de savoir-vivre peuvent donner à l’autre le sentiment de ne pas être respecté, voire d’être exclu, ils peuvent embarrasser, blesser, et affecter la confiance en soi de la personne qui les reçoit.

Violence

On fait référence à des paroles, écrits ou gestes brutaux qui portent atteinte à la dignité et à l’intégrité psychologique et physique d’une personne ou d’un groupe de personnes dans le but de les intimider.

Comportements non souhaités par rapport à la violence verbale ou écrite : reproches, menaces, chantage, moqueries, malveillance, propos méprisants, paroles qui portent atteinte à la dignité.

Comportements non souhaités par rapport à la violence physique : brutaliser, bousculer, frapper, agripper, utiliser des armes, briser des biens d’autrui.

Attention! Tout ne constitue pas du harcèlement ou de l'intimidation

Voici les étapes habituelles lors d'une dénonciation à la DAE

Le directeur de la DAE t’accueillera, t’écoutera et tentera de comprendre ce qui t’arrive. Puis, vous verrez ensemble ce qui peut être fait pour changer les choses, pour que la situation difficile arrête ou ne se reproduise plus.

Lors de la rencontre :

  1. La personne qui s’estime lésée précise les faits rapportés sur le formulaire de déclaration de la situation et aide le directeur de la DAE à se faire la meilleure représentation possible de la situation vécue.
  2. L’étudiant ou l’étudiante se voit offrir du soutien personnel auprès de l’équipe de conseillers et conseillères de la DAE considérant que des conséquences sur le plan de la motivation, l’estime de soi, le niveau de stress, et autre, peuvent en découler.
  3. L’étudiante ou l’étudiant est informé des options possibles concernant la gestion de sa dénonciation en relation avec la situation vécue. Lorsque cela est possible, les modes de prévention et de règlement des différends (ex. facilitation, accompagnement, conciliation) peuvent être une approche à privilégier. Toutefois, il est toujours possible de déposer une plainte formelle auprès du CPIMH ou un signalement auprès du CIPVACS. Dans ce cas la personne plaignante reçoit le support du directeur de la DAE dans cette démarche.
  4. L’étudiante ou l’étudiant décide si elle ou il désire une intervention dénominative de la part de la DAE, auquel cas, le consentement de l’étudiant ou l’étudiante est nécessaire pour mettre en œuvre le plan d’intervention proposé. En tout temps, la personne peut mettre fin à sa démarche de dénonciation.

Il est important de rappeler qu’un signalement à la DAE est un processus d’amélioration continue. Il ne constitue pas une plainte formelle.

Tu veux faire une plainte formelle?

Tu peux formuler une plainte formelle au Centre de prévention et d’intervention en matière de harcèlement de l’Université Laval (CPIMH).
Pour prendre un rendez-vous, communique avec le secrétariat du CPIMH au 418 656-7632 ou encore envoie un courriel à l’adresse suivante : cpimh@cpimh.ulaval.ca.

Ou au Centre d’intervention et de prévention des violences à caractères sexuels de l'Université Laval (CIPVACS).
Pour prendre un rendez-vous, communique avec le secrétariat du CIPVACS au 418 656-3468 ou encore envoie un courriel à l’adresse suivante : info@cipvacs.ulaval.ca.