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Détail de la nouvelle

Une nouvelle cible pour mieux traiter la dépression

L'étanchéité de la barrière hématoencéphalique est diminuée chez les souris soumises à un stress social. Crédit : Ben Brahim Mohammed

Le traitement des personnes dépressives doit restaurer le bon fonctionnement de la barrière assurant les échanges entre le sang et le cerveau

Pour mieux traiter les personnes atteintes de dépression, il faut non seulement soigner les neurones atteints par la maladie, mais il faut aussi veiller à restaurer l’intégrité de la barrière qui assure les échanges entre le la circulation sanguine périphérique et le cerveau. Voilà la principale conclusion qui se dégage d’une étude publiée aujourd’hui dans la revue PNAS par l’équipe de la professeure Caroline Ménard, de l’Université Laval, et par ses collaborateurs canadiens, américains et européens.

De 30% à 50% des personnes souffrant de dépression répondent peu ou pas aux antidépresseurs.

«Cela suggère que des mécanismes biologiques autres que ceux qui affectent directement les neurones sont en cause. On sait, par exemple, que la dépression est associée à des problèmes inflammatoires ainsi qu'à un dysfonctionnement vasculaire», souligne Caroline Ménard, professeure à la Faculté de médecine, chercheuse au Centre de recherche Cervo et titulaire de la Chaire de recherche Sentinelle Nord sur la neurobiologie du stress et la résilience.

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