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Détail de la nouvelle

Quand l'entraînement prend de l'altitude

Cette chambre hypoxique, qui vient d'être construite au Département de kinésiologie, permet de recréer l'atmosphère pauvre en oxygène qu'on trouve en altitude. Elle sera utilisée par François Billaut, en arrière-plan, pour ses projets de recherche portant sur les effets physiologiques de l'exposition à l'hypoxie. Des athlètes d'élite de la région de Québec y auront aussi recours pour leur entraînement. Mathieu Lanoue, un membre de l'équipe du professeur Billaut, démontre l'un des usages possibles de cet équipement. Photo: Marc Robitaille

Des séjours fractionnés en tente hypoxique permettent d'améliorer les performances sportives

Il n'est pas nécessaire de «camper» en continu sous une tente hypoxique pour induire des adaptations physiologiques favorisant l'amélioration des performances sportives. En effet, des séjours par blocs de quelques nuits sous ces tentes qui recréent les conditions d'oxygène raréfié régnant en altitude suffisent à augmenter la production de globules rouges et, conséquemment, la capacité aérobique des athlètes. C'est la conclusion à laquelle arrivent François Billaut, du Département de kinésiologie, et ses collègues Matthew Inness et Robert Aughey, de l'Université Victoria en Australie, au terme d'une étude qui vient d'être publiée dans le Journal of Science and Medicine in Sport.

Lire l'article complet du journal Le fil

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