Détail de la nouvelle

Le risque génétique de cancer du sein se précise

  • Source : Jean Hamann, Le Fil, édition du 23 octobre 2017
  • Médecine régénératrice et moléculaire, Département de médecine moléculaire
Jaques Simard, professeur-chercheur au Département de médecine moléculaire de la Faculté de médecine de l'UL
L’équipe de Jacques Simard et les équipes de l’Université de Cambridge et de l’Université Harvard, de concert avec les chercheurs du Cancer Council Victoria d’Australie, ont dressé le profil génétique de 146 000 femmes atteintes d’un cancer du sein et de 129 000 femmes épargnées par cette maladie. Photo : Marc Robitaille

Une équipe internationale publie deux articles présentant de nouvelles variations génétiques liées à cette maladie

Une équipe internationale de chercheurs, dont fait partie Jacques Simard, professeur à la Faculté de médecine et chercheur au Centre de recherche du CHU de Québec – Université Laval, vient de découvrir 72 nouvelles variations génétiques associées au cancer du sein. Les 2 études qui résument les travaux de cette équipe paraissent simultanément aujourd’hui dans les revues Nature et Nature Genetics. Selon le professeur Simard, ces travaux constituent de nouveaux pas vers une définition plus précise de profils génétiques prédisposant au cancer du sein et vers un suivi mieux adapté pour les femmes particulièrement vulnérables à cette maladie.

Pour réaliser ces études, l’équipe de Jacques Simard et les équipes de l’Université de Cambridge et de l’Université Harvard, de concert avec des chercheurs du Cancer Council Victoria d’Australie, ont dressé le profil génétique de 146 000 femmes atteintes d’un cancer du sein et de 129 000 femmes épargnées par cette maladie. Ce travail titanesque a exigé le concours de 550 chercheurs rattachés à quelque 300 établissements répartis sur 6 continents.

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