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Détail de la nouvelle

Il n’y a pas de vapeur sans feu

En 2016-2017, 10 % des jeunes Canadiens de la fin du secondaire vapotaient régulièrement. La cigarette électronique a gagné du terrain depuis et la situation est devenue très préoccupante, affirme Richard Bélanger.

Deux médecins appellent à une intensification de la lutte contre l’épidémie de vapotage chez les jeunes

En quelques années, la cigarette électronique a fait partir en vapeur trois décennies de progrès dans la lutte contre la dépendance à la nicotine chez les jeunes. Il est grand temps d’organiser la résistance si l’on veut éviter que les préjudices causés à la santé des adolescents par le vapotage gagnent davantage de terrain. Voilà le message que le professeur Richard E. Bélanger, du Département de pédiatrie et du Centre de recherche du CHU de Québec – Université Laval, et Nicholas Chadi, de l’Université de Montréal, viennent de lancer dans Paediatrics & Child Health, la revue de la Société canadienne de pédiatrie.

Si ces deux pédiatres et médecins de l’adolescence font un appel aux armes à ce moment-ci, c’est que la situation est de plus en plus préoccupante. Au départ, rappellent-ils, la cigarette électronique était destinée aux fumeurs adultes.

« Elle a été présentée comme un produit moins dommageable que la cigarette et un outil de transition pour ceux qui voulaient cesser de fumer. Aujourd’hui, elle est plus populaire chez les jeunes que chez les adultes. En fait, la cigarette électronique est maintenant la principale source d’exposition à la nicotine chez les adolescents », souligne le professeur Bélanger.

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