Logo Université Laval Logo Université Laval Logo Université Laval

Détail de la nouvelle

Hyperactivité : des rouages cellulaires mis au jour

Le mécanisme cellulaire mis en lumière par les chercheurs pourrait expliquer le mode d'action du Ritalin chez l'humain. Ce médicament bloquerait la recapture de la dopamine par les neurones, ce qui prolongerait les effets de ce neurotransmetteur. Crédit: Sponge/Wikimedia Commons

Une étude précise le rôle des neurones dopaminergiques dans l'hyperactivité et suggère un mécanisme d'action pour le Ritalin

Bien qu’environ une personne sur 10 souffrira du trouble de déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) au cours de sa vie, les causes cellulaires de ce problème de santé sont encore très mal comprises. Une étude publiée dans Cell Reports par une équipe du Centre de recherche CERVO de l’Université Laval permet maintenant d’y voir un peu plus clair. En effet, ces chercheurs sont parvenus à déterminer quel type de neurones sont impliqués dans l’apparition de l’hyperactivité chez la souris ainsi que les mécanismes cellulaires en cause. Cette percée suggère un mode d’action plausible pour le Ritalin, un médicament abondamment prescrit contre le TDAH, mais dont le mécanisme d’action est méconnu.

Le responsable de l’étude, Martin Lévesque, du Département de psychiatrie et de neurosciences, rappelle qu’on attribue le TDAH à des problèmes survenant pendant l’embryogenèse et en début de vie, lorsque les connexions se forment dans les neurones qui produisent la dopamine. Ce neurotransmetteur est impliqué dans le plaisir, l’attention, la récompense et le mouvement. Le cerveau humain renferme des dizaines de milliards de neurones, mais à peine 500 000 d’entre eux sont des neurones dopaminergiques, précise-t-il.

Lire la nouvelle complète sur ULaval nouvelles.