Logo Université Laval Logo Université Laval Logo Université Laval

Détail de la nouvelle

Casser le cancer

Les cassures dans l'ADN se produisent naturellement, mais elles surviennent aussi lorsque des cellules cancéreuses sont soumises à des radiations. L'action des protéines qui réparent ces cassures est bénéfique dans le premier cas, mais pas dans le second étant donné que l'objectif des traitements de radiothérapie est la destruction des cellules cancéreuses.

Une étude précise le mode de fonctionnement d'une nouvelle génération de molécules anticancéreuses

Une étude dirigée par une équipe de la Faculté de médecine et du Centre de recherche du CHU de Québec – Université Laval vient de faire la lumière sur le mode d’action des inhibiteurs de la PARP-1, une nouvelle génération de molécules utilisées dans le traitement de certains cancers. Cette étude publiée aujourd’hui dans Nature Communications permet de préciser le profil des patients qui devraient le mieux répondre à ces traitements et elle laisse entrevoir la possibilité de réduire les doses de radiation requises pour détruire les cellules cancéreuses.

Chaque jour, jusqu’à cinquante cassures surviennent dans l’ADN de chacune de nos cellules, rappelle le responsable de l’étude, Jean-Yves Masson.

«Si ces cassures ne sont pas réparées, la cellule devient instable, elle peut mourir ou elle peut devenir cancéreuse.»

Entre 150 et 200 protéines distinctes interviennent dans la réparation de ces cassures, dont la poly (ADP-ribose) polymérase-1, communément nommée PARP-1.

Lire la nouvelle complète du journal Le Fil