Logo Université Laval Logo Université Laval Logo Université Laval

Détail de la nouvelle

Une réforme essentielle

  • Source : Jean Hamann, Le Fil, édition du 13 mars 2017
  • Neurosciences et santé mentale, Département de psychiatrie et neurosciences
La crainte de la stigmatisation des enfants identifiés à risque de maladies mentales constitue un frein dont il faut se débarrasser le plus tôt possible, estime le professeur Maziade.

La prévention en santé mentale pour les enfants à risque doit être mise au diapason des connaissances scientifiques

Il est temps de mettre la pratique médicale au diapason des connaissances dans le domaine des maladies psychiatriques ayant une composante familiale, en particulier pour les jeunes ayant un parent atteint par l’une de ces maladies. Voilà le message que livre le professeur Michel Maziade, de la Faculté de médecine et du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Capitale-Nationale, dans un article publié le 9 mars dans le New England Journal of Medicine.

Environ 4 % de la population des pays membres du G7 est atteinte de schizophrénie ou de troubles de l’humeur (maladie bipolaire ou dépression majeure récurrente), rappelle le professeur Maziade. 

« Cela signifie qu’entre 8 et 10 millions d’enfants et d’adolescents vivant dans ces pays ont un parent atteint de l’une de ces maladies. À Québec, on parle de 10 000 à 12 000 enfants. Le risque qu’ils en soient aussi atteints est 15 à 20 fois plus grand que celui des autres enfants. On ne peut plus considérer ces jeunes comme une sous-population marginale ou isolée. »

Lire l'article complet du Fil