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Détail de la nouvelle

Une chaire de recherche sur les relations avec les sociétés inuit voit le jour

  • Santé des populations et pratiques optimales en santé, Département de médecine sociale et préventive
Lors du lancement de la chaire : Eugénie Brouillet, vice-rectrice à la recherche, à la création et à l’innovation, François Gélineau, doyen de la Faculté des sciences sociales, Caroline Hervé, titulaire de la Chaire de recherche sur les relations avec les sociétés inuit, et Martin Fortier, directeur général de Sentinelle Nord. Photo: Marc Robitaille

Christopher Fletcher, professeur à la Faculté de médecine, collaborera avec la titulaire de la chaire, Caroline Hervé, pour mieux connaître l’état de santé et la réalité des Inuit en milieu urbain

Financée par le projet Sentinelle Nord, la Chaire de recherche sur les sociétés inuit renforcera l’excellence de l’Université Laval en recherche nordique tout en lui permettant de jouer un rôle central dans le processus de réconciliation avec les Inuit et le développement de relations sociales harmonieuses. Les activités de la chaire s’inscrivent dans le cadre transdisciplinaire mis en place par Sentinelle Nord. « En produisant de nouvelles connaissances sur l’histoire et les dynamiques sociales des sociétés inuit, nos travaux de recherche favoriseront une meilleure compréhension interculturelle, que ce soit dans le domaine de la gouvernance, de la justice ou de la santé », explique l’anthropologue Caroline Hervé, titulaire de la nouvelle chaire.

Christopher Fletcher, professeur au Département de médecine sociale et préventive de la Faculté de médecine, collaborera avec Caroline Hervé. Ensemble, ils travailleront avec la Southern Quebec Inuit Association (SQIA) sur un projet de recensement de la santé des Inuits installés en milieu urbain, principalement à Val-d’Or, Québec et Montréal. Le professeur Fletcher a obtenu une somme de 100 000 $ des Instituts de recherche en santé du Canada pour mener une étude quantitative et qualitative afin de mieux connaître les conditions de santé de ces populations vivant au sud de la province et les mesures d’intégration socioculturelle mises en place pour ces dernières. Christopher Fletcher aimerait faire de la SQIA un partenaire tout au long de son étude qui pourrait s’échelonner sur 5 ans.

Ce modèle de recherche en partenariat avec des organisations inuit permettra plusieurs retombées positives pour ces communautés, par exemple l’embauche de plusieurs personnes, le développement de la SQIA, la valorisation de la culture et des savoirs inuit ainsi qu’une meilleure compréhension des facteurs qui influent sur la santé et le bien-être des Inuit vivant en milieu urbain.