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Détail de la nouvelle

Un premier biomarqueur pour le Parkinson?

Les boutons que l'on voit à la surface des globules rouges grandissent et s'en libèrent, donnant naissance à des microvésicules extracellulaires. Leur nombre et leur contenu en protéines pourraient servir de biomarqueur pour établir le stade de la maladie de Parkinson et pour suivre son évolution. Photo: Jérôme Lamontagne-Proulx

Des chercheurs proposent un test sanguin pour établir le stade de la maladie et faciliter le choix du traitement

Une équipe de la Faculté de médecine et du Centre de recherche du CHU de Québec – Université Laval vient de déposer deux demandes au Bureau des brevets des États-Unis pour une méthode permettant de déterminer le stade de la maladie de Parkinson à partir d’un échantillon de sang. Cette méthode permettrait d’établir objectivement et rapidement le degré de développement de la maladie et, conséquemment, de faciliter le choix du traitement le plus approprié pour chaque patient. Elle pourrait aussi servir à tester l’efficacité de nouveaux médicaments contre cette maladie. Ces demandes de brevets sont signées par les professeurs Francesca Cicchetti, Éric Boilard et Steve Lacroix, et par la stagiaire postdoctorale Isabelle St-Amour.

Le Parkinson est une maladie neurodégénérative qui se présente sous différents visages. Elle provoque, à divers degrés, des tremblements, des problèmes de mouvement ou de rigidité et des problèmes cognitifs qui appellent différents traitements. « Actuellement, le stade de la maladie est établi à l’aide de tests qui reposent sur la présence de symptômes cliniques et sur leur sévérité, rappelle Francesca Cicchetti. Ces tests exigent beaucoup de temps de la part du clinicien. Nos recherches visent à développer un test sanguin qui permettrait d’établir rapidement et de manière fiable le stade de la maladie. »

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