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Détail de la nouvelle

Trois minutes chrono

Les quatre gagnants en compagnie des quatre membres du jury. De gauche à droite : Denis Laurendeau, professeur au Département de génie électrique et de génie informatique, Alexia Caillier (1er prix ), étudiante à la maîtrise en biologie cellulaire et moléculaire à la Faculté de médecine, Dominique Payette, professeure au Département d'information et de communication, Damien Mathis (1er prix), étudiant au doctorat en sciences du bois à la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique, Alain Beaulieu, vice-doyen à la Faculté des études supérieures et postdoctorales, Lauriane Velot (2e prix), étudiante au doctorat en biologie cellulaire et moléculaire à la Faculté de médecine, Alain Faucher, professeur à la Faculté de théologie et de sciences religieuses, et Marcel Sévigny (2e prix), étudiant à la maîtrise en physique à la Faculté des sciences et de génie. Photo : Marc Robitaille

Deux étudiantes de la Faculté ont remporté le 1er prix de la catégorie « Maîtrise » ainsi que le 2e prix de la catégorie « Doctorat » lors de la finale universitaire de Ma thèse en 180 secondes

Sur scène, un(e) étudiant(e), une présentation Power Point et un écran d’ordinateur qui égrène le temps. Tous disposent de 180 secondes pour expliquer l’objet de leurs recherches de maîtrise ou de doctorat et séduire le jury composé de quatre professeurs. Les candidats doivent utiliser un langage clair, facilement compréhensible, et se servir d’une présentation visuelle non animée. Inspirée par une pratique en vogue à l’Université du Queensland, en Australie, l’Association canadienne-française pour l’avancement des sciences (ACFAS) a trouvé ce moyen original pour faire sortir de leur tour d’ivoire les étudiants du troisième cycle. « À l’Université Laval, les étudiants à la maîtrise peuvent également participer à cet exercice qui développe les habiletés en communication et en vulgarisation, explique Koassi D’Almeida, qui coordonne cette activité organisée par la Faculté des études supérieures et postdoctorales. Les étudiants ont trois minutes pour captiver l’auditoire et expliquer leur sujet. »

Lauriane Vélot, étudiante au doctorat en biologie cellulaire et moléculaire, a remporté le 2e prix de la catégorie « Doctorat ». Elle a choisi l’analogie pour cette compétition amicale. Son but : aider le public à comprendre pourquoi un traitement médical bloque ou non la progression du cancer de la prostate. Intitulée « Tricher pour résister », sa présentation s’inspire des élèves qui copient sur la feuille d’examen de leur voisin pour trouver les bonnes réponses.

« Le tricheur, c’est le récepteur qui transmet le message de la prolifération de la tumeur, explique l’étudiante. Parfois, il ne réagit pas aux médicaments, car il a de mauvaises fréquentations dans son environnement. »

Passionnée par la vulgarisation, la jeune fille a testé à plusieurs reprises son histoire sur ses amis et sa famille. Elle voulait s’assurer de leur bonne compréhension du contenu scientifique de sa recherche.

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