Logo Université Laval Logo Université Laval Logo Université Laval

Détail de la nouvelle

Quand notre cerveau a mal

Selon Philip Jackson, professeur à l’École de psychologie, il serait possible d’amener le cerveau à trouver la bon dosage d’empathie.

La sensibilité à notre propre douleur physique ou à celle des autres prend sa source dans notre matière grise

Un amputé de guerre se plaint de douleur à un bras qui, pourtant, n’est plus là. Un paraplégique a mal aux jambes, alors qu’il ne les sent plus depuis des années. Ces douleurs fantômes sont bien réelles, mais elles ne sont pas physiques; elles sont mentales. C’est le cerveau qui a mal.

 

«Même si une personne sait consciemment qu’elle ne peut pas avoir mal à un membre manquant ou paralysé, le cerveau inconscient, lui, n’a pas nécessairement saisi la situation. Mais comme il se rend compte que quelque chose cloche, il produit des signaux de douleur»

, explique Catherine Mercier, professeure au Département de réadaptation, qui assurait la première partie de la conférence «Douleur et empathie», donnée au Musée de la civilisation le mercredi 17 janvier.

Lire l'article complet du Fil

Prochaines conférences dans le cadre de l'exposition « Cerveau à la folie »