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Détail de la nouvelle

Mieux dépister les trisomies

Pendant la grossesse, des fragments d’ADN provenant du placenta se retrouvent en faible concentration dans le sang de la mère. On peut mesurer cet ADN fœtal dès la 10e semaine de grossesse et déterminer, avec une efficacité proche de 99 %, si le fœtus est atteint de trisomie 21. Photo: Wei Hsu et Shang-Yi Chiu

L’ADN fœtal présent dans le sang maternel promet un meilleur dépistage des trisomies

Quelques gouttes de sang prélevées chez les femmes enceintes pendant le premier trimestre permettraient d’améliorer le dépistage des trisomies, tout en réduisant grandement le recours à un test risqué pour le fœtus et angoissant pour les futurs parents. Voilà les principales conclusions d’une étude publiée dans la revue Prenatal Diagnosis par une équipe de chercheurs canadiens dirigée par Sylvie Langlois, de l’Université de la Colombie-Britannique, et par François Rousseau, de la Faculté de médecine de l’Université Laval.

Réalisée grâce au concours de 1 165 femmes de Québec, de Calgary et de Vancouver, l’étude visait à comparer deux approches pour dépister les anomalies chromosomiques du fœtus: l’approche conventionnelle et celle faisant appel à l’ADN fœtal circulant dans le sang maternel.

« Pendant la grossesse, des fragments d’ADN provenant du placenta se retrouvent en faible concentration dans le sang de la mère, explique le professeur Rousseau. En établissant l’abondance d’ADN provenant de chaque chromosome du placenta, on peut déterminer si le fœtus est porteur d’anomalies chromosomiques, comme la trisomie 21. Cette méthode peut être utilisée dès la 10e semaine de grossesse et elle ne pose aucun risque pour le fœtus. »

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