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Détail de la nouvelle

Médecine et génomique : une union encore tiède

  • Source : Jean Hamann, Le Fil, édition du 7 août 2017
  • Médecine régénératrice et moléculaire, Département de médecine moléculaire
Presque tous les médecins qui ont participé à l’étude reconnaissent que le profil génétique d’un patient influence sa réaction à un médicament ainsi que les effets secondaires qu’il peut ressentir. Néanmoins, les deux tiers des répondants n’avaient pas prescrit des tests pharmacogénomiques dans les 6 mois précédant l’enquête et ils n’avaient pas l’intention de le faire dans les 6 mois suivants.

Les médecins québécois peu enclins à utiliser les tests pharmacogénétiques dans leur pratique

Même si la médecine personnalisée est considérée comme la voie de l’avenir pour assurer que les traitements prescrits à chaque patient soient adaptés à ses caractéristiques propres, notamment sa génétique, il y a encore du chemin à parcourir avant que la majorité des médecins du Québec utilisent les tests pharmacogénomiques dans leur pratique quotidienne. C’est du moins ce que suggère une étude publiée dans la revue The Pharmacogenomics Journal par une équipe de chercheurs de l’Université Laval.

Nabil Amara et Jolyane Blouin-Bougie, du Département de management, Jacques Simard, de la Faculté de médecine et du CHU de Québec-Université Laval, et Daniel Bouthillier, du Regroupement en soins de santé personnalisés au Québec, arrivent à ce constat après avoir mené une enquête en ligne auprès de 47 médecins de famille et de 375 médecins spécialistes du Québec. Les résultats révèlent que moins du tiers des répondants avaient prescrit ou recommandé au moins une fois un test pharmacogénomique dans les six mois précédant l’enquête. À l’opposé, les deux tiers des répondants ne l’avaient pas fait et ils n’avaient pas l’intention de le faire dans les 6 mois suivants.

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