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Détail de la nouvelle

Loin d'une simple balade dans le parc

  • Source : Jean Hamann, Le Fil, édition du 8 mars 2017
  • Santé des populations et pratiques optimales en santé, Département de kinésiologie
Dans les parcs à neige, le risque de blessures est 4,2 fois plus élevé chez les surfeurs que chez les skieurs. De plus, les usagers masculins de ces installations courent 3,1 fois plus de risques de blessures que les femmes. Photo : John Lemieux

Les tremplins, les demi-lunes et les jeunes surfeurs constituent une combinaison à risque dans les parcs à neige

Les interventions visant à réduire les blessures dans les parcs à neige devraient cibler prioritairement les jeunes surfeurs ainsi que les modules de type tremplin ou demi-lune. Voilà les principales conclusions qui se dégagent d’une étude qui sera présentée dans quelques jours à Monaco par des chercheurs de l’Université Laval, de l’Université de Calgary et de l’Université York, à l’occasion de l’International Olympic Committee World Conference on Prevention of Injury and Illness in Sports.

Olivier Audet, doctorant au Département de kinésiologie, son directeur de thèse Claude Goulet, du Département d’éducation physique, sa codirectrice Alison Macpherson, de l’Université York, et leurs collaborateurs albertains Tatum Priyambada Mitra, Carolyn A. Emery et Brent E. Hagel arrivent à ces conclusions après avoir passé en revue 10 études scientifiques documentant les blessures subies par les usagers des parcs à neige. Pour les non-initiés, les parcs à neige sont des espaces dans lesquels les stations de ski installent des modules – des tremplins, des demi-lunes, des quarts-de-lune et des rails, par exemple –permettant aux skieurs ou aux surfeurs des neiges d’exécuter des manœuvres acrobatiques.

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