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Détail de la nouvelle

Faire équipe contre les commotions

La prise en charge sécuritaire des commotions cérébrales dans les sports amateurs pratiqués par les jeunes peut être fait par un physiothérapeute, avec l’assistance d’un médecin pour les cas problématiques.

Une collaboration médecin-physiothérapeute permet un retour au jeu sécuritaire des jeunes sportifs qui ont subi une commotion cérébrale.

L’intervention directe d’un médecin n’est pas toujours nécessaire pour assurer l’application d’un protocole de retour au jeu après une commotion cérébrale chez les jeunes sportifs. C’est ce que démontre une étude supervisée par le professeur Pierre Frémont, de la Faculté de médecine, qui a été menée auprès de joueurs de football d’une école secondaire de Québec. Les chercheurs publient les conclusions de leurs travaux dans un numéro spécial du British Journal of Sports Medicine consacré à la 5e Conférence du consensus international sur les commotions cérébrales dans le sport, qui s’est déroulé à Berlin l’automne dernier.

Le professeur Frémont et ses collaborateurs ont comparé la récurrence des symptômes de commotion cérébrale après un retour au jeu sans restriction chez 119 joueurs de football âgés de 11 à 17 ans qui avaient subi une commotion cérébrale. Pour chacun d’eux, les recommandations contenues dans le protocole du Concussion in Sport Group – un regroupement international d’experts sur les commotions cérébrales dans le sport – ont été appliquées à la lettre. Pendant les deux premières saisons, les décisions touchant le retour au jeu étaient prises par un médecin. Pendant les deux dernières, la physiothérapeute de l’équipe s’acquittait de cette tâche, en se référant à un médecin pour les rares cas problématiques.

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