Logo Université Laval Logo Université Laval Logo Université Laval

Détail de la nouvelle

De la patience

  • Source : Le Fil, Jean Hamann, 28 septembre 2017
  • Perte d'autonomie et réadaptation, Département de réadaptation
Certains patients attendent moins d’un mois avant de recevoir des services de physiothérapie dans le réseau public de santé, mais les cas jugés moins prioritaires peuvent rester plus d’un an sur les listes d’attente.

Une étude montre qu’il faut s’armer de patience pour recevoir des services de physiothérapie dans le système public de santé

Des milliers de Québécois aux prises avec des problèmes musculosquelettiques sont en attente de services dans les cliniques externes de physiothérapie des hôpitaux. Parmi ces personnes, celles dont la condition n’est pas jugée prioritaire doivent souvent patienter de longs mois, voire des années, avant d’obtenir une première consultation. Voilà deux des constats qui se dégagent d’une étude publiée par une équipe de chercheurs de l’Université Laval et de l’Université de Montréal dans un récent numéro de la revue Disability and Rehabilitation.

Cette équipe, dirigée par Kadija Perreault, du Département de réadaptation et du Centre interdisciplinaire de recherche en réadaptation et intégration sociale (CIRRIS), a mené une enquête dans 97 hôpitaux du Québec offrant des services de physiothérapie à une clientèle ambulatoire nécessitant des soins pour des problèmes musculosquelettiques. Les réponses fournies par les personnes qui géraient les listes d’attente dans ces cliniques révèlent que la liste d’attente de chaque établissement compte en moyenne 192 patients, ce qui porte le nombre total de patients en attente de services de physiothérapie à plus de 18 000 au Québec au moment de l’étude en 2015.

Lire l'article complet du Fil