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Détail de la nouvelle

Choc physique, choc mental

La dépression majeure frappe près du tiers des victimes de traumatisme craniocérébral.

La dépression majeure frappe près du tiers des victimes de traumatisme craniocérébral

Une étude publiée dans le Journal of Neurotrauma par une équipe de l’Université Laval révèle que 29 % des personnes hospitalisées à la suite d’un accident ayant causé un traumatisme craniocérébral (TCC) ont au moins un épisode de dépression majeure pendant l’année qui suit. Considérant les nombreuses répercussions d’une dépression non diagnostiquée, il serait important d’évaluer périodiquement l’état psychologique des victimes de TCC pendant l’année suivant leur accident et idéalement au-delà, estime la responsable de l’étude, Marie-Christine Ouellet de l’École de psychologie.

L’équipe de recherche arrive à constat après avoir étudié 227 personnes hospitalisées au moins 24 heures en raison d’un accident ayant provoqué un TCC. Dans la moitié des cas, il s’agissait d’un traumatisme léger, communément appelé commotion cérébrale. Le reste des cas était partagé entre des TCC modérés (33 %) et graves (17 %). Les chercheurs ont soumis ces personnes à un test de dépistage de la dépression à trois reprises, soit 4, 8 et 12 mois après leur accident.

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