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Détail de la nouvelle

Au cœur de traitements novateurs

Environ 2 % de la population souffre d’une maladie touchant les valves cardiaques. Chez les personnes de 75 ans ou plus, ce chiffre dépasse 10 %. La plus grande partie des travaux de la nouvelle chaire portera sur l’amélioration des dispositifs et des interventions servant à traiter ces maladies.

Lancement d’une nouvelle chaire de recherche consacrée à l’amélioration des traitements non invasifs des maladies cardiaques structurelles

« L’innovation est une chose fondamentale en médecine. Même si un traitement existe depuis 50 ans et même s’il est très bon, il n’est jamais arrivé au sommet. Il y a toujours quelque chose qui peut être amélioré et, comme chercheur, il faut toujours avoir envie de trouver mieux. » Ces réflexions du cardiologue hémodynamicien Josep Rodés-Cabau illustrent parfaitement la direction qu’il entend donner aux travaux de la Chaire de recherche sur le développement de traitements interventionnels des cardiopathies structurelles – Fondation Famille-Jacques-Larivière, qui a été lancée ce mardi sur le campus. À titre de titulaire de cette chaire, le professeur de la Faculté de médecine et chercheur au Centre de recherche de l’Institut de cardiologie et de pneumologie de Québec-Université Laval profitera d’un appui financier de 1 M$ de la Fondation Famille-Jacques-Larivière pour intensifier ses travaux visant à améliorer les traitements non invasifs des maladies structurelles du cœur.

Les cardiopathies structurelles regroupent les problèmes touchant le cœur, à l’exclusion de ceux liés aux artères. Elles comprennent notamment les anomalies congénitales et les problèmes de formation de caillots dans l’appendice auriculaire – une petite poche de l’oreillette gauche – chez les personnes qui souffrent d’arythmie. « La plus grande partie de nos travaux porte toutefois sur les valves cardiaques », précise le professeur Rodés-Cabau. Et pour cause. On estime, en effet, que 2 % de la population souffre d’une valvulopathie; chez les personnes de 75 ans ou plus, ce chiffre se situe entre 10 et 15 %.

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