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Détail de la nouvelle

27,4 M$ pour la recherche en génomique

Les travaux des équipes des professeurs Rousseau et Simard visent à intégrer des outils génomiques aux soins de santé offerts à la population.

Les professeurs François Rousseau et Jacques Simard font appel à des outils génomiques pour améliorer les soins de santé

François Rousseau et Jacques Simard, professeurs à la Faculté de médecine et chercheurs au Centre de recherche du CHU de Québec – Université Laval, viennent de recevoir respectivement 12,2 M$ et 15,2 M$ en provenance de Génome Québec, de Génome Canada, des Instituts de recherche en santé du Canada et d’autres partenaires, dont Genome British Columbia et Ontario Genomics. Les chercheurs pourront donc poursuivre leurs travaux amorcés il y a cinq ans grâce au soutien financier des mêmes partenaires et dont l’objectif est d’intégrer des outils génomiques fiables aux soins de santé.

Le projet dirigé par le professeur Rousseau et codirigé par la professeure Sylvie Langlois, de l’Université de la Colombie-Britannique, porte sur une nouvelle méthode de dépistage basée sur un test génomique prénatal non invasif (TGPNI) des anomalies génétiques du fœtus telles que la trisomie 21. Cette méthode, qui repose sur la présence d’ADN fœtal dans le sang de la mère, pourrait réduire le nombre de femmes devant subir une amniocentèse. Son grand avantage est qu’elle ne pose aucun risque pour la mère et l’enfant, alors que l’amniocentèse peut provoquer des fausses couches. Environ 10 000 Canadiennes subissent une amniocentèse chaque année et jusqu’à 50 fœtus normaux pourraient être ainsi perdus.

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