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Est-ce que le réseau de recherche et les milieux cliniques font une différence?

Marie-Claude Bilodeau

Marie-Claude Bilodeau, étudiante au baccalauréat-maîtrise en physiothérapie

L’année universitaire 2012-2013 marque l’engagement de Marie-Claude Bilodeau pour son domaine d’études en raflant le Prix implication communautaire Desjardins, le Prix implication de l’Association des étudiantes et étudiants en physiothérapie de l’Université Laval (AÉPhUL) et le Prix du CIRRIS en physiothérapie.

D'où êtes-vous originaire?
Je suis une fille de la campagne. Je suis originaire de Laurierville, un petit village bien sympathique dans le Centre-du-Québec.
Pourquoi avoir choisi la Faculté de médecine de l’Université Laval?
Ayant déménagé à Québec pour mes études collégiales, il allait un peu de soi que je restais à Québec pour la suite de mes études universitaires. J’avais quand même envoyé ma demande d’admission à Sherbrooke et à Montréal, mais quand j’ai reçu ma réponse de l’Université Laval, ça a été une grande joie.

Au-delà de la proximité avec mon village d’origine, j’avais la certitude que la Faculté de médecine de l’Université Laval pouvait m’apporter beaucoup et me donner une formation solide. La Faculté, qui occupe un pavillon fraîchement rénové, est un milieu motivant et dynamique. Je savais que j’allais côtoyer des chercheurs, professeurs et cliniciens qui pouvaient me faire profiter de leur expérience professionnelle. Le vaste réseau de recherche et la variété des milieux cliniques offerts à Québec sont des avantages dont je voulais profiter.

Pourquoi avoir choisi la physiothérapie?
Je suis vraiment en amour avec la physiothérapie : quelle belle profession! Lorsqu’est venu le temps d’effectuer un choix de carrière, il était très clair pour moi que je voulais être dans le domaine de la santé et travailler en relation d’aide avec les gens. Je voulais également combiner le travail physique et le travail intellectuel, tout en ayant la possibilité de jumeler aisément la vie de famille et la vie professionnelle. La physiothérapie s’est par la suite imposée d’elle-même.

Ce qui me passionne dans mon programme d’études c’est d’être formée pour intervenir auprès d’une clientèle très variée. C'est très gratifiant de penser que bientôt je serai sur le marché du travail et que je pourrai aider les gens à optimiser leur condition physique pour demeurer à domicile, reprendre leur travail, leur sport, leur loisir ou vaquer simplement aux activités de la vie quotidienne. Je développe tous les jours mes compétences : j’apprends à planifier mes interventions, à évaluer des fonctions neurologiques, cardiovasculaires et musculosquelettiques, à poser des diagnostics et des pronostics en physiothérapie, à effectuer des traitements par thérapie manuelle, à planifier un programme d’exercices adéquat pour un client et bien plus encore. Je me sens vraiment à ma place dans ce milieu où les valeurs telles que le professionnalisme, le dépassement de soi et l’engagement sont mises de l’avant.

Combien d’heures consacrez-vous à vos études en moyenne par semaine?
Je dois dire que c’est assez variable selon les sessions, selon que je suis en stage ou non ou si l’on approche de la fin de session. J’évaluerais cependant qu’en moyenne je travaille environ 2 h par cours par semaine. Donc, pour une session de 12 crédits à temps plein, c’est environ 8 h par semaine de travail de préparation ou d'études. L’important, c’est de trouver son équilibre. Oui, il y a les études, mais ce n’est pas tout!
À quoi attribuez-vous votre réussite scolaire et l’obtention de ces trois prix?
Je dirais qu’ils sont attribuables à la personne appliquée et disciplinée que je suis. Je dois dire aussi que c’est si facile les études quand on aime ce que l’on fait. Les cours me passionnent et je veux apprendre.

Mon prix pour l’implication étudiante me fait chaud au cœur. Je suis impliquée activement dans le programme par l’association étudiante (AEPhUL) depuis 3 ans déjà et c’est ma deuxième année à titre de présidente. J’apprécie de mettre à profit mes qualités de leader pour enrichir le parcours universitaire des autres étudiants. C'est très stimulant de participer concrètement aux décisions concernant le programme de physiothérapie et de valoriser la réadaptation à l’Université Laval. J’ai un grand sentiment d’appartenance au programme et il est naturel pour moi de m’investir dans les activités qui rassemblent les étudiants. Cette reconnaissance de mes pairs me va droit au cœur.

Je ressens beaucoup de fierté pour le prix du CIRRIS. J’ai effectué deux stages en recherche à l’été 2012 et 2013 au CIRRIS sous la supervision de l’enseignante Catherine Mercier. La thématique de recherche était l’influence de la douleur dans l’apprentissage moteur. En lien avec mes stages, j’ai fait une présentation lors du Colloque de la Faculté et du CIRRIS où j'ai eu à faire la promotion de la profession et de la formation en physiothérapie. Mon intérêt pour le domaine scientifique m’a également amenée à participer à plusieurs journées scientifiques durant lesquelles j’ai assisté à des conférences et présentations par affiche, rencontré de nombreuses personnes du domaine scientifique, en plus de me documenter sur les dernières avancées en réadaptation. C’est une expérience dont je tire profit et je suis très reconnaissante de ce prix.