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Détail de la nouvelle

Une nouvelle piste pour la sclérose en plaques

Cette carte produite à l’aide de données provenant de l’Organisation mondiale de la santé montre la répartition des décès causés par la sclérose en plaques en 2012. La prévalence par million d’habitants va de 0, en jaune canari, à 13-25, en rouge. Photo : Wikimedia Commons

L’ensoleillement, la vitamine D, la mélatonine et le microbiote intestinal parmi les rouages de cette maladie

Un article paru récemment dans Frontiers in Immunology avance une nouvelle hypothèse pour expliquer la cascade de réactions conduisant à la sclérose en plaques. Le premier auteur de l’étude, Majid Ghareghani, doctorant à la Faculté de médecine, croit que le mécanisme que ses collaborateurs et lui proposent pourrait améliorer la prévention et le traitement de cette maladie.

La sclérose en plaques est une maladie auto-immune qui frappe le système nerveux central. «Elle est caractérisée par une réponse anormale du système immunitaire, qui se retourne contre l’organisme lui-même», explique le doctorant qui a consacré quatre ans de travail à cette maladie alors qu’il était à la maîtrise à l’Université des sciences médicales de Yasuj. En effet, certaines cellules du système immunitaire attaquent la gaine de myéline qui recouvre la partie allongée des neurones du cerveau et de la moelle épinière. En l’absence de cette gaine, la transmission de l’influx nerveux est altérée, entraînant des problèmes de sensibilité et de motricité.

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