Logo Université Laval Logo Université Laval Logo Université Laval

Détail de la nouvelle

Pour la santé durable des Burkinabés

Les professeures Josette Castel et Maman Joyce Dogba, ainsi que l’étudiante à la maîtrise en santé communautaire Johanne Ouedraogo, en compagnie des participants d’un atelier de formation qui a eu lieu à Koudougou en octobre.

L’Université participe à un ambitieux projet visant à améliorer la santé des mères et des enfants au Burkina Faso

Les chiffres sont éloquents. Au Burkina Faso, le taux de mortalité maternelle est de 371 pour 100 000 naissances vivantes. Le taux de mortalité néonatale est lui aussi extrêmement élevé, avec 26,2 décès pour 1 000 naissances vivantes. Quant au taux de mortalité des enfants de moins de 5 ans, il est de 88,5 pour 1 000 naissances.

« Le Burkina Faso est l’un des pays où les indicateurs de santé maternelle et infantile sont parmi les plus préoccupants sur la planète », affirme Josette Castel, médecin et professeure à la Faculté de médecine.

Le Programme d’amélioration de la santé des mères et des enfants – phase 2 (PASME 2), dont elle assure le volet de la coordination scientifique pour l’Université Laval, vise à améliorer l’offre de services de santé de la mère, du nouveau-né et de l’enfant. Il a aussi pour but d’accroître l’utilisation de ces services par les femmes et leurs enfants. Ce projet, mis en œuvre par l’Entraide universitaire mondiale du Canada et financé par Affaires mondiales Canada, se fait avec divers partenaires canadiens et burkinabés. À l’Université Laval, les facultés de Médecine, des Sciences infirmières, de Pharmacie, des Sciences de l’éducation et des Sciences de l’administration sont impliquées.

Depuis 2016, plusieurs projets de recherche et de transfert d’expertise ont été menés par des professeurs. À cela s’ajoutent des stages sur le terrain par des étudiants. Pour Josette Castel, la force du PASME 2 réside dans son approche fortement interdisciplinaire.

« Le projet mobilise des chercheurs de différentes facultés, ce qui permet d’avoir une vision globale des interventions à faire dans ce pays ainsi que d’enrichir les compétences des acteurs sur le terrain. L’équipe comprend des experts en soins médicaux, mais aussi en organisation de services, en éducation, en genre, etc. Ainsi, nous avons une approche intégrée directement liée aux différents besoins des clientèles que l’on va desservir. »

Lire la nouvelle complète du journal Le Fil