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Détail de la nouvelle

Pour éviter des traitements inefficaces

En mesurant le niveau du biomarqueur DYNLL1 dans les cellules cancéreuses d’une patiente, les chercheurs peuvent déterminer les chances de succès d’une thérapie reposant sur les inhibiteurs de la PARP. « On peut ainsi lui épargner des semaines de traitements inutiles », souligne Jean-Yves Masson. Photo : National Cancer Institute

Des chercheurs annoncent dans Nature la découverte d’un biomarqueur prédisant l’efficacité de nouveaux traitements anticancéreux

Des chercheurs de l’Université Laval et de l’Université Harvard viennent de découvrir une explication au fait que de nouveaux médicaments prometteurs contre les cancers du sein et de l’ovaire cessent de fonctionner après quelques traitements chez une partie des patientes. Les détails de leur découverte paraissent aujourd’hui dans la revue Nature.

Les traitements en question font appel à des inhibiteurs de la PARP, une protéine qui répare les lésions de l’ADN. « Entre 20 et 50 % des patientes qui reçoivent ces traitements répondent bien au début, mais chez certaines, l’efficacité diminue par la suite. Une forme de résistance aux inhibiteurs de la PARP apparaît », résume Jean-Yves Masson, professeur à la Faculté de médecine et chercheur au Centre de recherche du CHU de Québec – Université Laval.

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