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Détail de la nouvelle

Le vaccin antigrippal sous-utilisé pendant la grossesse

Depuis 2007, le Comité consultatif national de l’immunisation recommande le vaccin antigrippal à toutes les Canadiennes qui attendent un enfant. En dépit de ces recommandations, moins de 30 % des femmes enceintes reçoivent ce vaccin.

Le tiers des professionnels de la santé ne recommande pas systématiquement le vaccin antigrippal à leurs patientes enceintes

En dépit des recommandations des autorités canadiennes de santé, moins de 30 % des femmes enceintes reçoivent le vaccin contre la grippe saisonnière. L’une des raisons derrière cette faible couverture vaccinale? Les professionnels qui fournissent des soins de santé aux femmes enceintes — en particulier les sages-femmes — ne font pas montre d’un égal enthousiasme quand vient le temps de discuter de cette mesure avec leurs patientes. C’est ce qui se dégage d’une étude publiée dans le Journal of Obstetrics and Gynaecology Canada et dont la première auteure est Eve Dubé, chercheuse à l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) et au CHU de Québec – Université Laval et professeure invitée au Département d’anthropologie.

Depuis 2007, le Comité consultatif national de l’immunisation recommande le vaccin antigrippal à toutes les Canadiennes qui attendent un enfant. Le système immunitaire des femmes est affaibli pendant la grossesse et le vaccin réduirait leurs risques de complications sérieuses et d’hospitalisations. De plus, le vaccin conférerait aux enfants une forme de protection contre l’influenza pendant leurs premiers mois de vie. Malgré ces recommandations et malgré les campagnes de sensibilisation, les taux de vaccination des futures mamans restent sous la barre des 30 % alors que la cible est de 80 %.

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