Logo Université Laval Logo Université Laval Logo Université Laval

Détail de la nouvelle

La longue marche des femmes en sciences

Les biais entre hommes et femmes dans l’attribution des fonds de recherche ont des répercussions individuelles et collectives et ils nuisent à l’optimisation des investissements publics en recherche, estime Holly Witteman.

La professeure Holly Witteman participe à un numéro spécial de la revue The Lancet sur les femmes en sciences et en médecine

En début de 2018, Holly Witteman publiait sur BioRxiv — une plateforme d’articles en préparation dans le domaine des sciences de la vie — une étude portant sur les écarts entre hommes et femmes dans le taux d’obtention des subventions de recherche.

« Je n’avais pas d’attentes particulières en utilisant cette plateforme, se souvient la professeure de la Faculté de médecine et chercheuse au Centre de recherche du CHU de Québec – Université Laval. Je travaillais sur cet article depuis un certain temps et j’en étais au point où je voulais juste qu’il paraisse quelque part rapidement. »

Depuis, ce projet d’article a fait beaucoup de chemin. Un an jour pour jour après la diffusion d’un reportage du Fil sur cette étude et un mois exactement avant la Journée internationale des femmes, la professeure Witteman est à Londres aujourd’hui pour participer, à l’invitation de la revue The Lancet, au lancement d’un numéro spécial sur la place des femmes en sciences, en médecine et en santé globale. Son étude figure parmi les 11 articles de recherche et de synthèse sélectionnés par les responsables de cette publication. Considérant le thème du numéro ainsi que le sujet de l’étude de la professeure Witteman, ce choix éditorial se comprend facilement.

Lire la nouvelle complète du journal Le Fil