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Détail de la nouvelle

Freiner la maladie de Parkinson?

Les agrégats de la protéine alpha-synucléique forment des fibrilles dans les neurones des patients atteints de parkinson. Ces fibrilles toxiques activent la PARP-1, une protéine qui enclenche le processus de mort cellulaire.

Des médicaments utilisés contre certains cancers pourraient ralentir la mort des neurones chez les personnes souffrant de parkinson

Une étude qui paraît aujourd’hui dans la revue Science suggère que de nouveaux médicaments utilisés depuis peu pour traiter certains cancers pourraient ralentir la progression de la maladie de Parkinson. Cette étude, dirigée par des chercheurs de la Johns Hopkins University School of Medicine, est signée par 22 chercheurs dont Guy Poirier, de la Faculté de médecine et du Centre de recherche du CHU de Québec – Université Laval.

L’une des manifestations de la maladie de Parkinson est l’apparition d’agrégats d’alpha-synucléique dans les neurones du cerveau. Ces protéines dont la configuration spatiale est altérée forment des fibrilles qui se propagent de neurone en neurone.

« Le mécanisme conduisant à la formation de ces fibrilles et la voie par laquelle elles provoquent des dommages cellulaires et la mort des neurones n’étaient pas connus, souligne Guy Poirier. Par contre, on connaissait l’existence de deux molécules, PARP-1 et PAR, qui sont associées à la mort cellulaire dans certaines maladies neurologiques. Le but de l’étude était de déterminer s’il y avait un lien entre les fibrilles et ces deux molécules. »

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