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Détail de la nouvelle

Faire passer la pilule ou pas?

Le manque d'uniformité dans les règles régissant l'utilisation des échantillons offerts par les pharmaceutiques et la méconnaissance de ces règles font ressortir la nécessité de mettre en place des politiques communes à toutes les unités d'enseignement de médecine familiale du Québec.

Une étude propose d'uniformiser les politiques encadrant l'utilisation des médicaments offerts aux unités d'enseignement en médecine familiale

Une étude qui vient d’être publiée dans la revue Canadian Family Physician révèle qu’il y a cinq ans, près de 80% des unités d’enseignement de médecine familiale (UEMF) du Québec acceptaient les échantillons que leur offraient les compagnies pharmaceutiques et que le tiers de ces unités n’avaient pas de politiques concernant l’utilisation de ces médicaments. « La situation n’a pas beaucoup changé depuis. Nous venons d’ailleurs de recevoir une subvention pour développer une politique commune et la faire connaître dans toutes les UEMF », explique l’une des auteurs de l’étude, Caroline Rhéaume, professeure à la Faculté de médecine et chercheuse au Centre de recherche de l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec.

L’idée de mener cette étude s’est imposée au fil de discussions entre la professeure Rhéaume et ses collègues. « Nous avons constaté qu’il y avait une méconnaissance des politiques concernant l’acceptation et l’utilisation des échantillons offerts par les pharmaceutiques dans les UEMF de la région. Nous nous sommes associés à des chercheurs des trois autres universités québécoises qui forment des médecins de famille pour brosser un portrait d’ensemble de la situation », résume-t-elle.

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