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Du camu-camu au menu?

Les fruits du camu-camu contiennent 20 à 30 fois plus de vitamine C que le kiwi et 5 fois plus de polyphénols que les mûres.

Un fruit amazonien réduit de moitié la prise de poids chez des souris suralimentées

Les forêts amazoniennes abritent un arbuste, le camu-camu, dont le fruit pourrait être d’un précieux secours dans la lutte contre l’obésité et les maladies métaboliques. C’est ce que suggère une étude publiée par une équipe de recherche de l’Université Laval dans Gut, la revue de la British Society of Gastroenterology. Ces chercheurs ont démontré que la prise d’extraits de camu-camu réduisait de moitié la prise de poids chez des souris soumises à un régime alimentaire riche en sucres et en graisses.

Le camu-camu (Myrciaria dubia) croît dans les forêts tropicales de la Colombie, du Pérou, de l’Équateur, du Brésil et de la Bolivie. Ses fruits ont une composition chimique exceptionnelle, souligne le responsable de l’étude, André Marette. En effet, ils contiennent 20 à 30 fois plus de vitamine C que le kiwi et 5 fois plus de polyphénols que les mûres. « Dans nos travaux antérieurs, nous avons démontré les effets bénéfiques sur la santé de certains petits fruits riches en polyphénols comme la canneberge. C’est ce qui nous a donné l’idée de tester les effets du camu-camu sur l’obésité et les maladies métaboliques », explique le professeur de la Faculté de médecine.

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