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Détail de la nouvelle

Crise des opioïdes: l’expertise des pharmaciens sous-utilisée

L'étude relève de nombreux problèmes associés à la prescription d'opioïdes, notamment une posologie inadéquate, des erreurs d'application des normes de prescription des opioïdes par les médecins et des difficultés de communication entre les pharmaciens et les médecins qui prescrivent ces médicaments.

Les connaissances des pharmaciens pourraient être mises à profit dans la lutte contre la mauvaise utilisation des opioïdes

Les pharmaciens pourraient jouer un plus grand rôle dans la lutte contre l’utilisation abusive des opioïdes. Leurs connaissances des problèmes liés à la prescription et à la délivrance de ces médicaments ainsi que leurs observations de comportements équivoques chez certains patients devraient être prises en compte pour assurer un meilleur usage des opioïdes. C’est le constat qui se dégage d’une enquête menée auprès de pharmaciens québécois par une équipe de chercheurs rattachés à l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) au Centre de recherche du CHU de Québec – Université Laval et à l’Université de Sherbrooke.

Le Canada figure au sommet de la liste des pays où l’on prescrit le plus d’opioïdes pour traiter la douleur. Pour connaître le point de vue des pharmaciens sur ce problème, les chercheurs ont mené, en 2016, un sondage auprès des membres de l’Ordre des pharmaciens du Québec. « Les pharmaciens sont les experts du médicament et comme ils reçoivent les prescriptions d’un grand nombre de médecins, ils sont bien placés pour avoir une vue d’ensemble de la situation », souligne le premier auteur de l’étude, Pierre-André Dubé, chercheur à l’INSPQ et chargé d’enseignement clinique à la Faculté de pharmacie et à la Faculté de médecine.

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